Pages

17/01/2018

8ème édition des Terroirs de TERREAL : l’entreprise Serillon en Ardèche reçoit le prix Patrimoine Religieux pour la rénovation de la couverture de l’église de Chalencon

Suresnes, le 22 novembre 2017 – La 8ème cérémonie des « Terroirs de TERREAL » organisée par TERREAL, acteur incontournable du marché des tuiles de patrimoine en France, s’est tenue le 9 novembre dernier au Musée des Arts Forains à Paris. Véritable temps fort pour la sauvegarde de l’héritage architectural français, le concours met à l’honneur sept professionnels de la couverture et leurs réalisations.

La SARL Serillon Frères a été récompensée pour la rénovation de la toiture de l’église Saint Pierre, construite au 12ème siècle, dans le village de Chalencon en Ardèche.

Rénovée en tuiles Languedocienne Vieux Pays, coloris Panaché Foncé, la couverture de cette église retrouve ainsi toute sa splendeur. A noter également la belle reprise des génoises endommagées par le temps.

Les Terroirs de TERREAL, un concours pour mettre en valeur le patrimoine architectural français

Attribués par un jury de professionnels du Patrimoine, selon des critères de sélection portant sur la technicité, l’esthétique et le respect du patrimoine architectural local, les prix Terroirs de TERREAL ont pour vocation de valoriser les travaux de réhabilitation des toits patrimoniaux de nos régions et les professionnels qui les réalisent.

Le concours Terroirs de TERREAL s’inscrit dans la démarche du Groupe de développement de produits dédiés à la rénovation dans le respect des traditions architecturales de chaque région, tels que les gammes de tuiles Pommard (déclinaisons multiples), Bastide (Sud-Ouest et Périgord) ou encore Canalaverou (côte Atlantique). Il fait aussi écho à l’engagement RSE du Groupe qui consiste notamment à accompagner les communautés et les territoires à travers la protection de la ruralité et de l’identité de nos régions. Ainsi, avec ses tuiles de tradition et l’expertise des couvreurs, TERREAL contribue à la sauvegarde de la richesse de notre patrimoine.

Source Wellcom

16/01/2018

Briqueterie Bouisset, des savoir-faire uniques, précieux et labellisés

Dans l'entreprise familiale d'Alain Bouisset, on travaille avec la terre et le feu depuis 1848 soit six générations qui exploitent un gisement local d'argile et le transforment en terre cuite. Les savoir-faires ancestraux s'allient aux technologies modernes au sein de la briqueterie qui emploie une vingtaine de salariés. L'entreprise propose une large gamme de produits standard : briques réfractaires et de parement, tuiles de tour, balustres, décorations de toiture, briques de terre crue, barbecues et divers vases et jarres, mais travaille également sur demande spécifique de nombreux clients, pour la rénovation de monuments historiques et/ou des commandes particulières d'éléments de décoration de jardins et de constructions : statues, vasques et autres ornements.

L'argile brute est broyée, mouillée puis moulée ou travaillée à la main selon la technique «à la corde» pour les jarres, conformément aux modèles anciens. Ces savoir-faire uniques en France, vieux de plus de 130 ans, sont reconnus par l'État : l'entreprise Bouisset est labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant : décerné par le Ministère de l'économie, de l'industrie et du numérique, ce label distingue les entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d'excellence.

Le plus souvent, la couleur des produits est obtenue sur la terre cuite naturelle ; rouge, jaune flammé ou ocre flammé sont teintés dans la masse, la teinte naturelle des argiles mélangées permet d'obtenir le résultat souhaité. Mais l'émaillage fait également partie des savoir-faire de la maison Bouisset : les couleurs sont créées à la demande, pour retrouver à l'identique celle des pièces de monuments historiques à rénover, vert Cap Ferrat, jaune Martigues, bleu de Sèvres, etc. La technique d'application de l'émail diffère selon les réalisations, au pinceau, à la louche, par trempage ou au pistolet et une ligne d'émaillage permet le traitement de grandes quantités avec une régularité parfaite dans le rendu de la couleur pour les toitures ou le parement.

Accédez à 100% des articles locaux à partir d'1€/mois
Le palais princier de Monaco, le palais des arts à Marseille, la gare du sud et les écuries de l'observatoire à Nice, etc, sont autant de bâtiments prestigieux qui témoignent de l'habileté et de la maîtrise technique de l'entreprise familiale Bouisset ou les dirigeants, Alain, Françoise et Marjorie Bouisset s'attachent à pérenniser et optimiser l'activité, notamment au travers de la gamme «Terres d'Albine», décorations de jardins en terre cuite et pierre reconstituée résistant au gel.

Briqueterie Bouisset Le Simou 81240 Albine. Tél. : 05 63 98 32 08 Site : www.briqueterie-bouisset.fr

Source La Dépêche du Midi

15/01/2018

Imerys : les tuiles photovoltaïques jugées sans risques par l’AQC

Après une enquête menée auprès d’assureurs et d’experts de la construction, la C2P (commission prévention produits) de l’AQC (agence qualité construction) a placé sous surveillance les systèmes photovoltaïques intégrés en toiture. Elle a toutefois révélé que les tuiles Imerys ne sont pas considérées à risques.

L’enquête de la C2P avait révélé plusieurs sinistres, notamment des incendies, en lien avec certains systèmes photovoltaïques. Après analyse, elle a décidé de maintenir sur la liste verte les tuiles PV d’Imerys Toiture.

Ces dernières ne font donc pas l’objet d’une mise en observation de la part de la commission et sont considérés comme technique courante prise en charge par les assureurs.

Développées en collaboration avec des couvreurs, les tuiles d’Imerys n’ont jamais fait l’objet d’un litige depuis 15 ans, début de commercialisation de la gamme.

Source Construction Cayola

14/01/2018

Malaysia: Another green award for PBAPP

The residue produced by the Sungai Dua Water Treatment Plant can now be recycled into a material for making clay bricks.

PENANG Water Supply Corporation (PBAPP) has added another feather to its cap, thanks to its eco-friendly ways.

The corporation clinched the top spot in the Penang State Innovation Awards 2016 for the Non-ICT category with its waste recycling project.

PBAPP chief executive officer Datuk Jaseni Maidinsa said the recycling project involved the conversion of residue from the Sungai Dua Water Treatment Plant into a value-added material that may be used to produce clay bricks for construction projects.

He said the plant was the largest water treatment plant in the state, producing more than 80% of the treated water in Penang daily.

“It is classified as ‘scheduled waste’ that has to be disposed of safely,” Jaseni said in a recent statement.

He said the Sungai Dua Water Treatment Plant generated an average of 300 metric tonnes of residue daily.

He said that PBAPP, through research and development since 2009, discovered a way to recycle the residue.

This move has brought several benefits to the environment.

“Recycling scheduled waste in an innovative manner was in line with the state’s Cleaner and Greener initiative.

“This also potentially reduced the waste disposal costs.

“The reusing of the residue also helped the brick-making industry and consequently, helped the construction industry too,” Jaseni said.

He said the award, which was handed to PBAPP by Deputy State Secretary Datuk Ghazali Derahman recently recognised innovative public sector initiatives.

He said the award also helped promote creativity and initiative among state administration personnel and to improvethe quality of services for the benefit of the people.

Jaseni added that the waste recycling project also won PBAPP the Innovation Award Runner-Up trophy at the International Greentech and Eco Products Exhibition and Conference Malaysia 2017.

The event was held at the Kuala Lumpur Convention Centre on Oct 13.

Source The Star

13/01/2018

AUSTRALIA: Maylands Brickworks may fire up again if restoration plans for heritage site go ahead

In the centre of the Maylands peninsula, surrounded by lakes, a golf course and houses, sits a monument to the heavy industry that once dominated the area.

The Maylands Brickworks closed more than 30 years ago, but the red brick Hoffman kiln and other parts of the operation still sit tall, preserved behind protective fencing.

There is now talk of finding a new use for the historical site and of letting the public explore a largely forgotten part of the city's heritage.

When the brickworks were established in 1927 the area was largely undeveloped; the landscape was dominated by farmland and the newly created Maylands Aerodrome.

"The person that developed the brickworks was Robert Law and he had a partner, Mr King Atkins, and they were doing lots of building work around WA," Penny O'Connor from the State Heritage Office said.

"They had set up brickworks in Helena Vale and then Law struck gold, metaphorically, in that he found these clay deposits on the Maylands peninsula.

"There is this big deep bend in the river and the clay had built up.

"It made sense to build the kilns and do all the processing work right where the clay was.

"Obviously it was also really close to the city where a lot of building works were going on anyway."

A huge amount of excavation and construction took place, forming two large clay pits (now the Maylands lakes), two large Hoffman kilns (one was damaged by the Meckering earthquake in 1968 and demolished) and an array of drying sheds for the bricks.

"Looking at aerial photography from the '50s until the '80s, it was phenomenal the level of excavation work that was going on, because they were actually mining the clay from the Maylands peninsula and pushing it straight through into the brickworks," Dr O'Connor said.

"It is quite hard to imagine now."

The clay went first into the pug mill, a processor in a large wooden and corrugated iron building that refined the clay and mixed it with water into a fine paste. That clay mix was then fed into the brick extruder.

From there, the extruded bricks were cut and laid in vast drying sheds. Today, just one of these structures remains.

After drying out they went into the kilns.

"It would have been pretty noxious," Dr O'Connor said.

"The way that they fired the bricks was to use powdered coal.

"They loaded up the kiln with all the bricks that had been dried over time; they were hard but weren't fired.

"Then they would pour in powdered coal onto the bricks and that was what would fire them.

"So the powdered coal would be raining down between the gaps in the bricks.

"It wasn't a part of town where people lived; it was very industrial, and as a peninsula it could kind of be isolated from the rest of the suburbs."

The brickworks operated for almost 50 years before closing in 1983.

"By the end it was very highly automated and considered one of the most advanced factories in the whole of Australia," Dr O'Connor said.

There were initial plans to demolish the brickworks and fill in the clay pits, but community opposition at the time saw the site preserved.

"Even at the time that it closed the site was valued," Dr O'Connor said.

"There were proposals to fill in the lakes and there was public outcry about that and they were turned into manmade lakes."

The brickworks site is now fenced off from the public, while the surrounding area has been developed for housing.

"There has been a lot of development go on around them, but these types of engineering buildings were built to last and they have stood the test of time since they have been decommissioned," Dr O'Connor said.

Thirty-four years after the closure, the local council and the State Heritage Office are looking at how the site might be reactivated and adapted for reuse.

Graeme Gammie from the Department of Planning, Lands and Heritage said community consultation would start early next year and that all interested members of the public would be encouraged to have their say.

"Several options have been explored as possible compatible new uses for the site and will be shared with the community for discussion," he said.

"However, residents and stakeholders are encouraged to raise other adaptive reuse options that might be economically and socially feasible while respecting the heritage values of the place."

Source ABC Radio Perth By Emma Wynne

12/01/2018

La 150e cuisson de la briqueterie du Pic à Saint-Palais

Voilà plus de dix ans que la briqueterie de Saint-Palais manipule à nouveau la terre cuite. Samedi, la 150e cuisson était exceptionnellement ouverte au public.
Trois jours intenses de cuisson à surveiller. Trois jours à se relayer, à noter l’évolution des températures du four jusqu’à 1.200°, à alimenter en bois de palettes (*) le feu qui illumine l’usine.

Céline note les températures pendant que Cyril alimente le foyer en bois de palettes.

Incendie à la Briqueterie du Pic : «Ça aurait pu être dramatique»
À la briqueterie du Pic à Saint-Palais, la dernière qui existe dans le Cher, la cuisson des briques et autres carreaux de terre cuite est toujours un évènement, stressant, épuisant, fascinant, qui revient deux fois par mois, pour Céline et Cyril Desmoulières. Surtout depuis qu’ils ont connu un incendie qui avait brûlé le fond du hangar en 2013.

Miss Grandger
Mais la cuisson qui a eu lieu de jeudi à samedi l’était encore plus, puisqu’il s’agissait du 150e allumage de l’un des deux fours faits maison, « Miss Grandger ». Un petit surnom qu’il n’était pas sorcier de trouver pour leurs enfants, en référence à Hermione Granger de Harry Potter.

Eux aussi connaissent par cœur chaque recoin de l’usine familiale qui a retrouvé une activité en 2006 grâce à l’investissement de leurs parents. L’emplacement où se trouve le coupeur de briques, la seule machine qu’il reste du grand-père. Le lieu où est stockée l’argile, extraite dans la carrière d’à côté, deux semaines dans l’année. Ou encore, l’endroit exact où on peut voir briller, par la petite trappe, les flammes lécher les 9m3 de pièces enfournées.

Ce week-end, les proches, les clients, particuliers ou professionnels, ont eu le droit de vivre avec eux cette étape cruciale dans la vie de l’entreprise familiale. Ils ont même pu découvrir quelques secrets de fabrication qui font la réputation des briques dans la région, et au-delà. « On joue sur le tirage du four, on utilise différentes grosseurs de bois, et on alimente en granulés pour gagner du temps sur la cuisson », donne en exemple Céline.

Une des plus grandes usines d’Europe
La cuisson au bois est toujours « longue et pénible », mais la récompense sera là pour le couple, après trois jours d’attente pour le refroidissement des pièces. « Le produit a des coloris et une qualité inégalables. On est fiers. »
Victimes de symptômes violents, les propriétaires de la briqueterie de Saint-Palais veulent déménager

De quoi honorer le travail des salariés (jusqu’à soixante) qui ont œuvré dur sur ce même site, depuis 1828, au point d’en faire une des briqueteries les plus grandes d’Europe. Aujourd’hui, ils ne sont plus que deux, mais ils gardent le savoir-faire.

(*) Récupérés auprès des charpentiers locaux.

Le saviez-vous ?
- Seules certaines briques sont marquées « Desmoulières ». Selon le duo d’entrepreneurs, « on n’est qu’une quinzaine en France à proposer ce type de terre cuite artisanale faite à partir d’une argile riche. » Ils sont sollicités aussi pour des tomettes, des parements, des briques crues. Ils seront au Salon de l’habitat de Bourges du 19 au 22 janvier.
- L’enfournement se fait manuellement dans l’usine. Juste à côté, le bois de palettes qui est jeté dans les flammes. Au-dessus du four, la machine qui distribue les granulés. À l’extérieur de l’usine, une fumée rouge apparaît…
- Trois jours, trois étapes. À travers la trappe du four en activité, samedi, on pouvait apercevoir les briques, empilées comme un château de cartes, rougies par la cuisson. Celle-ci se déroule en trois étapes. Le premier jour, le bassinage consiste à préchauffer le four à 50° afin d’enlever l’humidité et répartir la chaleur de manière uniforme. Le deuxième jour, la température monte progressivement jusqu’à 300 ° et les portes du four sont fermées à 23 heures. Le troisième jour, le four est rouvert à 4 heures du matin pour une montée en puissance du feu jusqu’à 1.200 °, jusqu’à 21 heures. Il faut encore trois jours pour refroidir les terres cuites.
- Un duo, un défi. Cyril a exploité ses compétences en mécanique, et Céline ses talents en céramique (elle garde un atelier sur place), pour faire renaître l’entreprise qui avait cessé son activité en 1998. Avant d’ouvrir en 2006, le couple a racheté la briqueterie, la carrière à 600 mètres, investi dans des machines, et s’est renseigné sur le savoir-faire : concassage, affinage, malaxage, séchage… « On a toujours cru que ça fonctionnerait ».

Source Le Berry par Christelle MARILLEAU

11/01/2018

Moody's assigns Ba2 rating to Standard Industries' proposed senior unsecured notes

Moody's Investors Service, ("Moody's") assigned a Ba2 rating to Standard Industries Inc.'s ("Standard") proposed senior unsecured notes due 2028. Proceeds from these notes will be used to redeem company's existing 5.125% $500 million senior unsecured notes due 2021, at which time the rating for this debt will be withdrawn. The balance of proceeds, after paying tender/make whole premium, accrued interest, and related fees and expenses, will increase cash on hand for general corporate purposes. We expect the proposed notes to have similar terms and conditions as company's existing Ba2 rated senior unsecured notes, ranking pari-passu to each other in a recovery scenario. Additionally, Moody's affirmed Standard's Ba2 Corporate Family Rating and its Ba2-PD Probability of Default Rating. The rating outlook is stable.

In related rating action, Moody's withdrew the corporate family rating, probability of default rating, and rating outlook assigned to BMI Group Holdings UK Limited. Standard combined Braas Monier and Icopal Holding ApS into BMI Group Holdings UK Limited ("BMI"), its indirect, wholly-owned European holding subsidiary. BMBG Bond Finance S.C.A., issuer of €435 million senior secured notes due 06/15/2021, is an indirect, wholly-owned, holding subsidiary of Standard Industries. Ba2 rating assigned to these notes is not impacted. The following ratings are affected by this action:


Moody's views anticipated lower pricing and maturity date extension for the notes as credit positives, though absolute levels of cash interest payments will increase moderately due to higher debt balances. Additional cash on hand adds to company's liquidity profile. Moody's calculates pro forma interest coverage approximating 3.4x for LTM 3Q17 and debt leverage of around 4.0x at October 1, 2017. Our calculations include standard adjustments for operating leases and pension liabilities, in addition to full-year earnings and assumption of related debt and pension obligations from Braas Monier Building Group S.A. ("Braas Monier"), acquired in May 2017.

However, Standard's debt leverage characteristics currently pose the greatest credit challenge, which is a direct result of the debt-financed acquisition of Icopal Holding ApS in April 2016, and partially debt-financed acquisition of Braas Monier. Upon closing the proposed notes issuance, balance sheet debt will total about $4.5 billion. Braas Monier has sizeable pension liabilities, totaling $425 million at FYE15 (last date at which this pension liability is publicly disclosed). Standard's total adjusted balance is about $5.2 billion pro forma at 3Q17, a sizeable increase from $2.4 billion at FYE15. Net cash interest payments will exceed slightly $225 million per year. Standard has a debt structure (six long-term notes) that does not lend itself well to deleveraging. We believe the company would not want to pay sizeable premium to exercise early repayment. Hence, Standard must continue to grow its earnings in order to improve key debt credit metrics.

Standard's liquidity profile, a key credit strength, providing a significant offset to its debt leveraged capital structure. We believe the company is committed to maintaining substantial liquidity at all times. Standard will generate free cash throughout the year. Cash on hand is sizeable with most located in the U.S. Our analysis considers potential future dividends to G-I Holdings Inc., Standard's indirect parent holding company. We believe ownership will continue to monetize its investment in Standard to the extent the company generates sufficient earnings and cash flow to support these dividends. Liquidity is supported further by its $650 million asset-based revolving credit facility expiring in 2020. We project Standard having full access, since it has cash to make up for the lack of eligible receivables and inventory. Due to large net cash balances, we do not anticipate utilization of the revolver over the next year. Standard has good alternate sources of liquidity, since its domestic long-term assets and most of Icopal's assets are unencumbered.

The principal methodology used in these ratings was Global Manufacturing Companies published in June 2017. Please see the Rating Methodologies page on www.moodys.com for a copy of this methodology.

Standard Industries Inc., headquartered in Parsippany, NJ, manufactures and sells residential and commercial roofing and waterproofing products, insulation products, aggregates, specialty construction and other products. Its building products businesses collectively represent the world's largest manufacturer and marketer of roofing products and accessories with operations primarily in North America and Europe. Annualized revenues approximate $5.6 billion. Standard Industries is privately-owned and does not disclose publicly available financial information.

Source Moodys

10/01/2018

8ème édition des Terroirs de TERREAL : l’entreprise Quince Construction reçoit le prix du Patrimoine Historique pour la rénovation de la couverture du château du Robillard dans le Calvados

Suresnes, le 22 novembre 2017 – La 8ème cérémonie des « Terroirs de TERREAL » organisée par TERREAL, acteur incontournable du marché des tuiles de patrimoine en France, s’est tenue le 9 novembre dernier à Paris. Véritable temps fort pour la sauvegarde de l’héritage architectural français, le concours a mis à l’honneur sept professionnels de la couverture et leurs réalisations.

Le prix Patrimoine Historique a été décerné cette année à la SAS Quince Construction, basée à Putanges le Lac dans l’Orne (61), pour la rénovation des 1500m² de couverture du château du Robillard dans la commune de Saint-Pierre-sur-Dives.

Situé à la limite du Pays d’Auge et de la plaine de Falaise, le château datant du 17ème siècle est caractéristique des grands domaines de cette région.

La tuile Pommard dans son coloris Sablé Normand s’intègre parfaitement au domaine tout en préservant l’authenticité de ce prestigieux bâtiment. Comprenant une belle finition sur les faîtages scellés avec crêtes et embarrures ainsi que sur les nombreux outeaux, de même que la réalisation dans la règle de l’art de la noue ouverte,  il s’agit là d’un ouvrage des plus techniques en couverture. 

Les Terroirs de TERREAL, un concours pour mettre en valeur le patrimoine architectural français

Attribués par un jury de professionnels du Patrimoine, selon des critères de sélection portant sur la technicité, l’esthétique et le respect du patrimoine architectural local, les prix Terroirs de TERREAL ont pour vocation de valoriser les travaux de réhabilitation des toits patrimoniaux de nos régions et les professionnels qui les réalisent.

Le concours Terroirs de TERREAL s’inscrit dans la démarche du Groupe de développement de produits dédiés à la rénovation dans le respect des traditions architecturales de chaque région, tels que les gammes de tuiles la Pommard (déclinaisons multiples), la Bastide (Sud-Ouest et Périgord) ou encore la Canalaverou (côte Atlantique). Il fait aussi écho à l’engagement RSE du Groupe qui consiste notamment à accompagner les communautés et les territoires à travers la protection de la ruralité et de l’identité de nos régions. Ainsi, avec ses tuiles de tradition et l’expertise des couvreurs, TERREAL contribue à la sauvegarde de la richesse de notre patrimoine.

Source Wellcom

09/01/2018

Wienerberger lance son site Polantis BIM : démonstration

Le BIM ou encore Building Information Modeling est le sujet du moment. Afin de vous faciliter le modeling, Wienerberger lance sa plateforme Polantis : intégrez directement les produits dans vos maquettes. Les produits Porotherm et Terca sont d'ores et déjà disponibles.

08/01/2018

Ceramitec 2018 to expect 600 global exhibitors

A little less than six months before ceramitec 2018 will open its gates, it is becoming noticeable that the trade show enjoys excellent popularity among exhibitors once again. It is the central event where the complete ceramics industry – ranging from the manufacturer to science – comes together.

Igor Palka, Exhibition Director of ceramitec and Indian Ceramics, is extremely satisfied with the application status: “A great number of key accounts have signed up. Almost half of the applications come from abroad.

Newcomers are, among others, XJet from Israel, Toto from Japan, Gabbrielli from Italy, Kexing Special Ceramics Co., LTD from Canada, REF Minerals from Latvia or Arcillas from Spain.

As in earlier years, the trade show will be able to welcome interna-tional market leaders as exhibitors, such as Amberger Kaolinwerke, Bongioanni, Ceramifor, Dorst, Gustav Eirich, Händle, Keller HCW, Imerys, Lingl, MOTA, Ne-tzsch, Sabo, Schunk, Stephan Schmidt and Tecnofiliere.

In addition, six large joint pavilions have already signed up, among others from France, Hungary and China.”

Over four days, some 600 exhibitors from around the globe will present their complete range of products and services: machinery, devices, equipment, pro-cedures and raw materials.

All segments will be represented, ranging from clas-sic ceramics to industrial ceramics to technical ceramics and powder metallurgy.

As a trade show for equipment suppliers, ceramitec is the meeting point for lead-ing manufacturers, users and scientists. Here, they meet, exchanging views and information.

This creates synergies and makes new technologies and applica-tions from the industry, research and development known.

In 2018, ceramitec will take place in the Halls A5, A6, B5 and B6 and can be reached via the East Entrance. Raw materials and additives, powder, production materials and ancillaries will be on display in Hall A6. Hall A5 will accommodate refractory materials, kiln furniture, kilns and equipment for kilns, and research.

In Hall B6, visitors will find machinery, equipment and devices for fine and refracto-ry ceramics, technical ceramics and powder metallurgy, and finally, in Hall B5, machinery, equipment and devices for heavy clay ceramics.

With an exhibition space of around 20,000 square meters in four exhibition halls, ceramitec will once again be a major attraction for the trade audience of the ce-ramics industry. More the 15,000 participants from over 90 countries are ex-pected to take part in the event.\

Ceramitec’s high proportion of foreign participants impressively demonstrates the trade show’s international importance. In 2015, the event boasted more than 373 international exhibitors.

Over 60 percent of the participants came from abroad, which turns ceramitec into one of the industry’s most international trade shows on the visitors’ side, too. Exhibitors and visitors particularly appreciate the wide range of products on offer, combined with the high level of internationality, be-cause they find this mix only in Munich.

Just like previous editions, ceramitec 2018 will be accompanied by a top-class conference program. The ceramitec Forum in Hall A5 constitutes the platform for knowledge and know-how transfer, for research and development.

Attendance of the specialist lectures and panel discussions is free of charge. All lectures are offered with simultaneous translation in German and English.
Moreover, both the trade show and the conference program will feature a num-ber of focal topics of relevance for the future in 2018. These include technical ceramics and additive manufacturing, among others.

Here, special shows, theme days, a separate lecture program and discussion panels are planned. The aim is to make ceramics and their fields of application even more visible for all repre-sentatives from the industry.

Access to a great number of industries and applications, such as the automotive industry, aerospace or medical technology is established particularly by technical ceramics and powder metallurgy.

In addition, the Annual Meeting of the German Ceramics Society [Deutsche Ker-amische Gesellschaft - DGK] will be held parallel to the trade show for the first time ever. In the conference rooms above the exhibition halls, lectures on topics like ceramics in energy technology or Industry 4.0 are planned. Thanks to the lecture program of the DGK, it will be possible to succeed in creating a bridge between industry and science, also for the benefit of the visitors.

In 2018, analytica will be held parallel to ceramitec. analytica is the world’s lead-ing marketplace for products and services along the entire value-added chain of state-of-the-art laboratory processes. In the constellation with ceramitec, visitors of analytica have the possibility of combining their stay in Munich with a visit to ceramitec.

Exhibitors of ceramitec can tap new visitor target groups and expand their business networks. In doing so, synergies arise particularly in the fields of analytics, quality control and laboratory technology.

Source ConstructionWeekOnLine.com

07/01/2018

Pierre qui roule engagée pour le patrimoine local

Brenne. L’association continue ses travaux de restauration du hameau de Prépicault, tout en s’intéressant à d’autres actions de sauvegarde.
...
L’association s’est aussi intéressée, dernièrement, à la vente aux enchères du contenu de La Tuilerie de La Lorne, en faisant l’acquisition de la chaîne de production de tuiles, pour un montant de 5.560  €. L’objectif, pour l’association, est d’élargir ses actions et de contribuer, avec les acteurs locaux, à la sauvegarde du patrimoine.

Le bureau. Deux nouveaux membres entrent au conseil d’administration : François Mignet et Benoît Hugues.

Source La Nouvelle République

06/01/2018

Tuilerie de Puy Blanc à Reyrevignes, la fin d’un patrimoine industriel

Les derniers éléments du site, la cheminée et le four Hoffmann, ont été détruits jeudi 30 novembre 2017.

140 ans après sa création par Jean Lacabane (en 1877), la tuilerie-briqueterie de Puy Blanc a vu ses derniers vestiges existants, la cheminée de 35 mètres et le four Hoffmann, voués à la destruction.

Par le passé, le site comptait jusqu’à 150 ouvriers et a été longtemps reconnu pour la qualité dans la production des tuiles mécaniques du Quercy. L’activité a définitivement cessé en 1986, reprise par la société Delagnes en vue d’un projet de relance d’une industrie de la terre cuite, mais qui ne verra pas le jour.

Les bâtiments ont peu à peu subi les outrages du temps et se trouvaient depuis une quinzaine d’années à l’état de décombres. La dangerosité du lieu et des menaces d’écroulement ont contraint la Municipalité à engager une procédure de péril, le propriétaire devant soit réhabiliter le site, soit le faire démolir. Mandatée par ce dernier, une entreprise commençait les travaux de démolition en juin.

Devant l’attachement d’une partie de la population à ce patrimoine industriel local, l’association Du Côté de Puy Blanc tente d’éviter une démolition totale de l’ancienne usine. Présentant un risque majeur d’effondrement, la cheminée semblait vouée à disparaître. L’association milite cependant auprès des élus et institutionnels lotois (État, Grand Figeac, PNR, Département) en faveur de la sauvegarde du four Hoffmann, constituant un symbole matériel fort de l’activité de la terre cuite au XIXe siècle sur le Figeacois. Les dossiers présentés, en vue de cette préservation, avaient reçu un bon écho de la part des différentes parties.

Et pourtant, la destruction de la cheminée, puis du four Hoffmann, a bien eu lieu.

Source Actu.fr par Sébastien Casses 


05/01/2018

TEGULYS- Haute Corrèze communauté a validé ces transactions

Haute Corrèze communauté a validé ces transactions Trois lots de ce parc d’activité ont été vendus, alors qu’un bâtiment est en cours de construction pour une entreprise de service avec une trentaine d’emplois à la clé

Des projets d’extension ou d’installation d’activité permettent à Haute Corrèze communauté de conforter ses zones d’activité de Meymac et Ussel.
Le développement économique, c'est son cœur de métier. Regroupant 71 communes de haute Corrèze et du sud de la Creuse, Haute Corrèze communauté (HCC) a acté, jeudi soir, à Saint-Angel, la vente de plusieurs lots situés sur des zones d'activité à Ussel et Meymac.

Elles vont permettre la création ou l'extension d'activités, avec quelques créations d'emplois. Les plus gros dossiers, en tout cas en surface et en recettes pour HCC, se trouvent sur la zone de Maubech à Meymac. Tous les lots y sont désormais réservés ou loués.

Deux entreprises, déjà implantées localement, souhaitent s'étendre. Pour 57.551 €, la SAS Tegulys artisan tuilier (fabrication de tuiles et accessoires en terre cuite) va acquérir plus de 41.000 m2, en face son site, pour y construire un bâtiment de stockage et d'expédition.

Pas très loin de là, la coopérative forestière Alliance France bois (sylviculture, exploitation et achat de bois), qui dispose de bureau à Meymac, souhaite développer son activité et construire un bâtiment sur un terrain de 15.710 m2, acheté à HCC pour un peu plus de 40.000 €.

À Ussel, le parc du Bois Saint-Michel, au sud-ouest de la ville, en direction du péage de l'A89, se remplit lui aussi. Un centre de contrôle chrono tachygraphe pour poids lourds, une activité qui n'existait plus sur le territoire, va y voir le jour sur une parcelle de 3.285 m2, vendue pour 32.800 €.

Presqu'en face, sur un peu plus de 3.500 m2 (au tarif de 35.850 €), l'entreprise usselloise Buisson Penaud veut étendre son activité, avec la construction d'un funérarium dit autonome.

Enfin, la société Maçonnerie et abri garage Michel Valade, à Neuvic, achète 2.349 m2 pour 30.537 € afin d'y exposer des abris de jardin. Elle projette aussi de construire un bâtiment dans lequel des surfaces pourraient être proposées à la location. Sept lots du Bois Saint-Michel restent libres.

Source La Montagne par Éric Porte

04/01/2018

SIPLAST - Visite dans les entreprises de Cormenon

...
Cent cinquante personnes chez Siplast

La société Siplast implantée à Cormenon depuis plusieurs décennies est spécialisée dans la conception, la fabrication et la commercialisation des produits destinés à l’étanchéité en bâtiment pour les toits plats, les sous-toitures et en Génie civil pour le gros œuvre, mais aussi les grandes surfaces de bricolage pour les particuliers.

Didier Enri, directeur de production recevait vendredi dernier la visite des élus présents toute la journée à Cormenon : « L’intérêt du site c’est la grande capacité de stockage qui est un centre de logistique pour la diagonale nord », avant d’ajouter : « Cent cinquante personnes y travaillent toute l’année. Nous avons en stock 1.400 références et nous expédions 105.000 tonnes de produits par an. »

Yves Madec est responsable de la recherche et du développement pour le groupe Icopal. Le laboratoire sur le site travaille sur la mise au point et l’industrialisation des produits destinés aux chantiers. La société Siplast est membre du groupe Icopal et depuis peu voit son intégration à Braas-Monier qui devient le groupe BMI spécialisés dans les composants de toiture et en particulier les tuiles en terre cuite et béton. La prochaine étape pour Siplast ce sont des solutions d’étanchéité pour les toits plats et en particulier les toits végétalisés.

Source La Nouvelle République

03/01/2018

8ème édition des Terroirs de TERREAL : l’entreprise Emmanuel Plain récompensée du prix Maison Paysanne pour la rénovation de la toiture de l’ancien moulin de Brains en Loire-Atlantique

Suresnes, le 22 novembre 2017 – Pour la troisième année consécutive, TERREAL s’est associé à Maisons Paysannes de France, association nationale reconnue d’utilité publique pour la sauvegarde du patrimoine rural bâti et paysager, afin de remettre le Prix de la Maison Paysanne. Ils ont récompensé cette année la SARL Emmanuel Plain pour la rénovation de la toiture du Moulin de la Fouelle.

Le jury a récompensé le travail remarquable effectué par l’entreprise sur ce moulin vieux de 400 ans, tant du point de vue du gironnage des tuiles Canalaverou réalisé au sol que de la parfaite intégration de l’extension et de sa couverture en tuiles Latitude 12.

La dernière rénovation datait de 1871, de quoi redonner vie à ce moulin !
   
Les Terroirs de TERREAL, un concours pour mettre en valeur le patrimoine architectural français

La 8ème cérémonie des « Terroirs de TERREAL » organisée par TERREAL, acteur incontournable du marché des tuiles de patrimoine en France, s’est tenue le 9 novembre dernier à Paris. Véritable temps fort pour la sauvegarde de l’héritage architectural français, le concours a mis à l’honneur sept professionnels de la couverture et leurs réalisations.

Attribués par un jury de professionnels du Patrimoine, selon des critères de sélection portant sur la technicité, l’esthétique et le respect du patrimoine architectural local, les prix Terroirs de TERREAL ont pour vocation de valoriser les travaux de réhabilitation des toits patrimoniaux de nos régions et les professionnels qui les réalisent.

Le concours Terroirs de TERREAL s’inscrit dans la démarche du Groupe de développement de produits dédiés à la rénovation dans le respect des traditions architecturales de chaque région, tels que les gammes de tuiles Pommard (déclinaisons multiples), Bastide (Sud-Ouest et Périgord) ou encore Canalaverou (côte Atlantique). Il fait aussi écho à l’engagement RSE du Groupe qui consiste notamment à accompagner les communautés et les territoires à travers la protection de la ruralité et de l’identité de nos régions. Ainsi, avec ses tuiles de tradition et l’expertise des couvreurs, TERREAL contribue à la sauvegarde de la richesse de notre patrimoine.

Source Wellcom

31/12/2017

Improving the quality of cut and reducing energy expenditures for brick production by use of vibrating cutters with piezoelectric and electroosmotic drives


  •  »1 Clay cutter with piezoelectric actuator (left) and horizontal strain-gauge load cell (right) designed for vibration trial purposes
  •  »2 <irspacing style="letter-spacing: -0.01em;">Force expenditure in perforated clinker brick cutting trials in the course of research projects AiF 16074 and IGF 18537</irspacing>

1 Background

The vibration cutting technique employing an oscillating solenoid, as already investigated in project AiF 16074 N, enables achievement of a cleaner quality of cut coupled in most cases with less force required of the cutting wire. However, interference affecting the cutting wire often causes choppy cuts. Moreover, the vibration technique, with its oscillating solenoid, is both bulky and loud.


2 Objective

A piezoelectric drive of the kind now normally used in high-precision mechanics was supposed to solve the familiar problems and enable clean cutting of vertically perforated clay...

Forschungsgemeinschaft der Ziegelindustrie e.V. www.ziegel-forschung.de


Source Ziegelindustrie International

30/12/2017

LEERS- L’avenir du site de la briqueterie en question

Plus une brique n’en sort depuis l’été 2014. Verra-t-on un jour des aménagements immobiliers sur le site de la Briqueterie de Leers ? La question peut se poser, mais pas dans l’immédiat.

La briqueterie a cessé son activité de production de briques depuis l’été 2014.La briqueterie a cessé son activité de production de briques depuis l’été 2014.
 
Pourquoi des questions sur l’avenir d’une usine historique de Leers se posent en même temps que celles sur l’installation de logements adaptés aux gens du voyage ? C’est parce que dans le périmètre d’acquisition de l’Établissement public foncier, qui agit pour le compte de la Métropole européenne de Lille dans le cadre de l’aménagement de cette zone, on trouve la Briqueterie de Leers.

La tornade, élément déclencheur

Vendre le site ? «  Moi je ne suis pas définitivement contre. Mais pour que je vende, il faut déjà me faire des propositions  », glisse Gilles Bernard, le patron des Briqueteries du Nord. Et manifestement, les contacts entre l’entreprise et la Métropole européenne de Lille ou l’Établissement public foncier n’ont pas été très simples… Et vendre, cela met en question l’activité de la société sur place. Or, la Briqueterie de Leers, qui a démarré en 1929, a cessé sa production à l’été 2014. La tornade de janvier 2014, qui avait mis à terre la cheminée de l’usine, a précipité la décision de l’entreprise de cesser de fabriquer des briques sur place.

Situation tendue avec le maire

Gilles Bernard a donc rapatrié le personnel sur ses deux autres sites. «  Nous continuons l’extraction d’argile pour les usines de Lomme et Templeuve et nous avons une activité de recyclage de déblais du BTP qui marche fort.  » Un broyage, source de nuisances sonores, qui a conduit à des rencontres entre le maire, le patron de la société et les riverains, dans un contexte un peu tendu entre le chef d’entreprise et le maire de Leers, sur fond de vente d’une bande de terrain qui ne s’est finalement pas faite. On n’est donc pas encore prêt de voir des logements à la place de la briqueterie.

Source La Voix du Nord par Marc Grosclaude 

29/12/2017

Australia - Solar tiles installed for the first time on the Central Coast

No more ridiculously high electricity bills, as Mrs Atherton’s roof has been completely retiled to include 15sq metres of solar tiles. Solar tiles are becoming increasingly popular throughout Sydney, with residents keen to reap the cost-saving benefits of having their entire roof covered.

“I’m really impressed, it looks amazing,” Mrs Atherton said. “We are the first house to have these solar tiles on the Central Coast. They are catching on pretty quick in Sydney, but it hasn’t come up to the Coast yet.”

Mrs Atherton found out about solar tiles when she decided to retile her roof.
Mrs Atherton’s 60-year-old roof was leaking and causing damage when they decided to retile, and found out about the roofing company Monier who supplied solar tiles from Germany.

At any stage, the Atherton’s can increase their solar profile.

“We are just dipping our toes in at the moment with only 15sq metres,” she said. “They are actually 20 times the price of a normal concrete tile.”

The solar tiles are a new trend in the roofing sector.
The tiles were installed by Sydney Re Roofing with the help of Ezy Scaffolding over a period of two weeks.

“I just can’t believe it, the roof has been a massive job,” Mrs Atherton said.

“The company actually gives you a good idea of how effective the panels will be before they install them. We will come close to being completely off the grid.”

Source The Daily Telegraph

28/12/2017

Wienerberger launches four new softmud bricks

Wienerberger, the UK’s leading provider of building material solutions, has announced the launch of four new softmud bricks.

The product development is just one facet of a major £100,000 investment in product, equipment and process.

The new bricks - Waresley Red Stock, Waresley Orange Stock, Charthurst Red Multi and Nuthurst Red Multi - are targeted at the new build housing market, offering a soft, traditional aesthetic that reflects current housebuilder trends.

Following the release of four other bricks earlier in the year, these latest products increase the size of Wienerberger’s softmud portfolio at Waresley to over 20 products.

Lee Pauls, Category Product Manager – Wall at Wienerberger, commented: "We are pleased to be able to bring these new bricks to market at a time when demand for these types of products is high.

"The investments we have made in the factory have not only enabled us to develop some new options but have also further improved the quality of the existing range of softmud bricks we produce at Waresley.

“The pallet of colours and finishes we are now able to offer our customers is extensive and provides a wide range of options for housebuilders and developers looking to create an attractive street scene.

"Initial feedback has been very positive and we’re looking forward to developing this range even further in the coming weeks and months.’

Source Specification on line

27/12/2017

8ème édition des Terroirs de TERREAL : l’entreprise ToitSur à Tourcoing (59) reçoit le prix Demeure de Caractère pour la rénovation de la couverture d’un ancien manoir à Mouvaux

Suresnes, le 22 novembre 2017 – La 8ème cérémonie des « Terroirs de TERREAL » organisée par TERREAL, acteur incontournable du marché des tuiles de patrimoine en France, s’est tenue le 9 novembre dernier à Paris. Véritable temps fort pour la sauvegarde de l’héritage architectural français, le concours met à l’honneur sept professionnels de la couverture et leurs réalisations.

La SARL ToitSur a vu son savoir-faire récompensé pour la rénovation de la couverture d’un manoir des années 1930, de style néoclassique, aujourd’hui devenu le siège social d’un grand groupe industriel.

Près de 6 mois et plus de 3000 heures de travail ont été nécessaires pour mettre en œuvre les 550 m² de couverture en tuiles Pommard Panaché d’Automne. Le pureau brouillé de la tuile ainsi que le travail de finition exemplaire sur les faîtages scellés avec crêtes et embarrures redonnent vie à cette demeure de caractère du Nord de la France.

A la fin du chantier, clients, Compagnons du Devoir, et artisans de ToitSur se sont réunis lors d’une cérémonie du bouquet pour célébrer la réalisation de l’ouvrage et souhaiter longue vie au toit protecteur des lieux.

Les Terroirs de TERREAL, un concours pour mettre en valeur le patrimoine architectural français

Attribués par un jury de professionnels du Patrimoine, selon des critères de sélection portant sur la technicité, l’esthétique et le respect du patrimoine architectural local, les prix Terroirs de TERREAL s’inscrivent dans une volonté constante de valoriser les travaux de réhabilitation des toits patrimoniaux de nos régions et les professionnels qui les réalisent.

Le concours Terroirs de TERREAL s’inscrit dans la démarche du Groupe de développement de produits dédiés à la rénovation dans le respect des traditions architecturales de chaque région, tels que les gammes de tuiles Pommard (déclinaisons multiples), Bastide (Sud-Ouest et Périgord) ou encore Canalaverou (côte Atlantique). Il fait aussi écho à l’engagement RSE du Groupe qui consiste notamment à accompagner les communautés et les territoires à travers la protection de la ruralité et de l’identité de nos régions. Ainsi, avec ses tuiles de tradition et l’expertise des couvreurs, TERREAL contribue à la sauvegarde de la richesse de notre patrimoine.

Source Wellcom

26/12/2017

A Lille, Paolo Tarabusi innove là où tout a été dit

En détournant l’utilisation d’un matériau là où tout semblait avoir été fait et dit, Paolo Tarabusi établit le lien de l’ouvrage avec l’histoire du lieu tout en affirmant sa contemporanéité. Conçu par l’atelier Tarabusi et livré en juin 2017, Le Doge, un bâtiment de bureaux d’environ 5 100 m² destiné à des jeunes start-ups, propose une architecture inattendue, inventive et pertinente.

Le Doge est situé dans la ZAC des Rives de la Haute Deûle à Lille, au coeur d’Euratechnologies. Le concours (2011) imposait une contrainte très forte pour l’utilisation de la terre cuite, matériau historique de l’environnement immédiat et de la région.

Juste en face de l’ancienne usine Le Blan-Lafont, le contexte est caractérisé par la présence de bâtiments industriels de grande taille, réhabilités ou en cours de transformation, et par la petite échelle des maisons ouvrières en bande. Plus récemment, l’aménagement urbain lié à la ZAC de la Haute Deûle a introduit, au travers de nouvelles opérations, un riche éventail de gabarits intermédiaires.

Dans cette variété urbaine, sauf rares exceptions, un seul matériau, la terre cuite, déclinée sous diverses formes, unifie et relie les différents volumes, programmes et époques.

Désireux de proposer autre chose qu’un bâtiment en béton revêtu de briques de parement, le parti pris de Paolo Tarabusi a été d’exploiter une gamme d’éléments de construction en terre cuite «monolithe», sorte de briques creuses géantes hautes d’un étage, utilisées habituellement pour les bâtiments agricoles et l’habitat individuel.

En collaboration avec le fabricant et moyennant quelques ajustements minimes sur la chaîne de production, une brique de 33x20x280 cm. a été conçue et produite pour ce chantier. Un ingénieux système de montage a permis de poser la brique à sec, sans mortier ni ossature de support, rapidement et dans le respect de l’économie du projet.

Auto-porteurs, déclinés 1 500 fois et séparés régulièrement par autant de vitrages, ces éléments donnent à la façade son rythme, son caractère poreux, et son aspect à la fois massif et ajouré.

Pour correspondre à la hauteur d’étage d’un plateau de bureaux, le dessin de la façade est complété par un bandeau en béton préfabriqué blanc à chaque nez de dalle, évocation de la pierre intégrant l’appareillage en brique de l’architecture traditionnelle locale.

En raison de leur intervalle, les briques génèrent des ombres sur la façade qui protègent le bâtiment de la surchauffe en été. L’inertie thermique des planchers béton ainsi que l’habillage bois des parois intérieures participent également au confort d’usage au long de l’année de ces bureaux «à l’allure industrielle», pour citer Paolo Tarabusi, sans climatisation ni faux plafonds et faux planchers.

Le chantier a démarré en janvier 2016, le premier bâtiment étant livré dès janvier 2017, le second en juin 2017.

Source Chroniques Architecture


UK - SUSTAINABLE SALES AT RUSSELL ROOF TILES

With the Government planning to cut carbon emissions by 80 per cent by 2050, leading roof tile manufacturer Russell Roof Tiles has seen sales of its sustainable thinner leading-edge (TLE) roof tiles increase this year. Russells, which was the first manufacturer to launch the thinner leading-edge interlocking tile on the market, has seen more than six million TLE tiles sold across the UK in 2017 alone. In particular, Russells saw the TLE sales rise by 38 per cent in Scotland and 35 per cent in the south of the UK - just two years after a new southern sales division was launched. The TLE tiles form part of Russell Roof Tiles’ newest range – the Natural Range, which also recently launched the Bute tile and the Harvest Stone coloured tiles and has contributed to Russell’s considerable growth over the past year. Sales of Bute tiles alone have grown by 1,405 per cent this year. With five products in the Natural Range including Galloway, Lothian, Moray, Polden and Bute, the tiles within the range are designed to give the natural appearance of a clay, plain or slate tile, helping to replicate the look of different roofs and local council requirements in different areas of the country. Designed to look like small format slates, the tiles have been created to be quicker to fit but have the same great look of small tiles at a cost-effective price.

Meeting the A+ rating in the BRE Green Guide to Specification, the concrete TLE tile also provides an energy-efficient and sustainable roofing solution for builders and developers who need to incorporate insulation and energy-saving roofs on hundreds of houses and new builds to meet the new low carbon emission standards set out by the Government’s new plans. One development that was required to meet these sustainable standards a social housing development in Hartcliffe, Bristol. By incorporating Russell’s Galloway tiles, the 32 homes were able to meet the equivalent of Level 3 of the Code for Sustainable Homes – a code to measure the level of sustainability in new homes, taking into consideration energy emissions, materials, pollution, waste and ecology. Each property also met the Lifetime Homes and Secured by Design standards which avoids the cost of need to change or adapt the home in the future. This was because each one of Russell’s tiles are made from the hard-wearing material concrete. The tiles provide excellent thermic insulation from heat, between the roof tile and ceiling, especially during summer months and protect the underlying membrane from deterioration. In cold climates, concrete roof tiles work against snow, ice accumulation and help retain heat as opposed to clay roof tiles which can crack and damage easily in cold weather.
However, sustainable building products need to offer durability and longevity, not just low embodied energy. TLE tiles have a lifespan in excess of 60 years and because of its concrete material, the product is cured at a much lower temperature and for only a short amount of time. As a result, the tiles have an energy saving of up to 30 per cent and are also made using 15 per cent less raw materials than a standard flat interlocking tile. Due to the thinner profile of the TLE tile, the product also requires 20 per cent less packaging. Andrew Hayward, Managing Director at Russell Roof Tiles said: “At a time when the Government is pushing the construction industry for more energy efficient homes, our TLE tiles provide a cost-effective green solution. “I am pleased to see such a brilliant increase in sales this year as more developers and contractors learn about the green credential benefits of our tiles and I look forward to see this growth continue as the industry works towards cutting carbon emissions by 80%.” Russell Roof Tiles is committed to ensuring its environmental responsibilities very seriously from the manufacturing to the transportation of materials and is accredited with an excellent rating of BES 6001: Issue 3 – the most recent version of the BRE Framework for the Responsible Sourcing of Construction Products. Russell Roof Tiles is a pioneering independent roof tile manufacturer, providing roofing solutions for leading UK house builders and high profile social housing projects. The company specialises in manufacturing concrete roof tiles and plastic accessories.

Source B Daily

25/12/2017

La brique foraine, du Volvestre et d'ailleurs

Rieux-Volvestre accueillait le 22 Novembre la dernière conférence de «PUPenVOL» (Petite université populaire en Volvestre) avec pour thème : «La brique foraine». Laurent Noël en était le principal intervenant. Laurent Noël, qui faisait face à un public  venu nombreux  à Rieux, est issu d'une famille de maçons du Lauragais. Avant d'être Compagnon, il a fait ses études dans un lycée près de la plus grande Basilique d'Occident en foraines : Saint-Sernin alors en travaux, avec l'entreprise Alphonse Maurice Sagné.

En occitan, on l'appelle «teoule» ou «tegulae» quand Claude Nougaro l'appelait la pincée de tuile. Elle donne au Sud-Ouest cette atmosphère si chaleureuse et caractéristique.

Pourquoi elle est écologique, murs et arcs, l'art des pleins et des vides ?

Rappels d'hier. Son identité et ses dimensions sont issues du «pied» romain, la fabrication, la taille… Les particularités de ces bâtisses en foraines, parfois massives et imposantes, souvent très élégantes, témoignent d'enduits suggérant aussi bien d'épais manteaux que de fines draperies.

Qu'en est-il aujourd'hui ?

Avec l'évolution de notre habitat, y compris sur les qualités d'isolation thermiques et sonores, la brique foraine démontre sans cesse ses qualités et c'est pour cela qu'elle recueille autant de succès.

Ne trouve-t-on la brique foraine que chez nous ?

On peut aussi effectuer un détour vers les briques d'ailleurs» : celles romaines, celles du Nord, celles de la Muraille de Chine même !

Source La Dépêche du Midi

Tunisie : la pollution d’une briqueterie menace la vie des habitants à Kalaa Sghira

Plusieurs citoyens et membres de la société civile ont manifesté jeudi 07 décembre 2017, devant le siège du ministère de l’Industrie pour dénoncer le danger de la pollution causé par l’usine de briques de Kalaa Sghira à Sousse.

Anis Ben Ahmed, activiste de la société civile, a affirmé à Tunisienumérique que la briqueterie dans la zone de Klaa Sghira à Sousse représente une menace majeure pour la région et la santé de ses habitants.  Elle est située à environ 200 mètres de l’hôpital universitaire Sahloul et à côté d’une ville d’environ 40 mille habitants et à proximité d’un complexe universitaire.

Ben Ahmed a indiqué que les différentes parties prenantes de la région et les militants de la société civile ont cherché depuis cinq ans à trouver une solution à ce problème, précisant qu’il a été décidé après une réunion avec le ministère de l’Environnement, le Syndicat, l’Association des droits de l’homme et un certain nombre d’associations, l’engagement du propriétaire de la briqueterie à mettre en place  de 5 dispositifs dont l’installation de filtres pour réduire la pollution, mais l’industriel n’a pas respecté le délai imparti et n’a respecté aucun de ses engagements.

Anis Ben Ahmed a ajouté que des rapports des ministères de la Santé et des affaires locales et l’environnement, indiquent que la pollution causée par les émissions de l’usine atteint le taux de 83 fois la nuit et de 65 fois dans la journée  causent plusieurs maladies aux habitants dont l’asthme et les allergies.

Il a affirmé qu’une solution définitive et radicale avait été récemment trouvée par les parties concernées, à savoir le transfert de l’usine vers un autre lieu. Le gouverneur avait promis de fournir trois terrains pour le transfert, mais cela est lié à l’approbation du ministère de l’Industrie qui n’a pas manifesté d’intérêt  à ce problème, malgré  la menace sérieuse qui pèse sur la vie de milliers de citoyens.

Source Tunisien Numérique par Mourad S

24/12/2017

TERREAL à la rencontre des étudiants en écoles d’ingénieurs

Dans le cadre de sa politique d’apprentissage, le groupe TERREAL tisse des liens étroits avec des écoles et universités depuis plusieurs années. Pour 2017/2018, ce dispositif est renforcé, avec notamment la participation à plusieurs forums des métiers d’écoles d’ingénieurs ainsi que l’accueil d’étudiants dans le cadre de visites d’usines.

Trois événements ont d’ores et déjà eu lieu au mois d’octobre et novembre :

Le 18 octobre, la filière innovation et entrepreneuriat de l’Ecole Nationale Supérieure d'Arts et Métiers de Cluny avait rendez-vous à l’usine de Chagny. Au programme la découverte de notre process industriel et de nos produits ainsi que la rencontre avec les équipes qui ont pu partager via des témoignages le quotidien de leur métier.
Le 19 octobre, direction le forum de l’Ecole des Mines d’Albi. Parmi les 30 entreprises présentes, tous secteurs confondus (alimentaire, mécanique, esthétique, industriel…), TERREAL a accueilli sur son stand de nombreux étudiants. L’occasion de leur faire découvrir notre groupe, nos métiers, les différents domaines où les ingénieurs interviennent dans le processus de fabrication… Un moment d’échanges permettant également de leur présenter des offres de stages et offres d’emploi à pourvoir au sein du groupe.
Le 15 novembre, c’est à l’Ecole Nationale Supérieure de Céramique industrielle (ENSCI) de Limoges que le rendez-vous était pris. Les étudiants ont pu rencontrer nos équipes sur place pour échanger sur les métiers et les opportunités de stages et d’emplois.

Source Terreal

23/12/2017

En Allemagne, la gare centrale de Leipzig voit rouge

La gare centrale de Leipzig dans la Saxe est l’un des plus grands terminus d’Europe. Son imposant hall est surmonté d’un toit en tuiles à plusieurs niveaux qui a reçu en 2016 une nouvelle couverture de tuiles canal (50 000 de courant et 50 000 de couvert) fabriquées par Erlus.

Depuis 1915, le hall de gare a subit plusieurs réparations et le toit n’a pas fait exception. Il présentait d’ailleurs un curieux mélange de tuiles : d’anciennes tuiles canal des années soixante cohabitent avec des spécimens d’origine polonaise nettement plus récents. Cette couverture d’une trentaine d’années était largement abîmée et présentait de nombreux défauts causés par le gel.

En 2012, le renouvellement de la couverture des halls est et ouest (qui doit être achevé début 2017) a conduit à la pose d’une nouvelle couverture en tuiles combinant des tuiles canal étroites de couvert et de courant. Le fabricant de tuiles Erlus s’est basé sur la rénovation du cloître Seligenthal de Landshut, pour lequel avaient été fabriqués et utilisés des modèles de tuiles canal particulièrement étroits.

Pour adhérer à la forme particulière du toit, avec des pentes à 70%, Erlus a mis en oeuvre une fixation au liteau renforcée par la pose d’un clou. La sécurisation de la tuile canal Mönch a, quant à elle, nécessité la conception d’une attache en inox spécialement développée pour ce chantier. Lors de la pose, le couvreur pousse cette attache entre les tuiles canal Nonne et accroche cette sécurité contre le vent derrière le liteau. Cet assemblage de tuiles possède une grande résistance et se veut flexible et résistant au gel.

La fin du projet de rénovation est prévue pour début 2017. Les toits des deux halls porteront alors une nouvelle couverture de tuiles canal conforme au modèle historique de 25 000 tuiles de couvert et 25 000 tuiles de courant chacun.

Source Construction Cayola

22/12/2017

Roofing: US Forecasts by Product, Market and Subregion

Larger Number of Older Roofs to Spur Reroofing Activity

The US features a large number of older homes and commercial structures with roofs at or near the end of their expected product lifespans.
Going forward, many home and business owners will invest in roof renovation and replacement projects to install new roofs with superior performance and aesthetic properties.

Key Findings in the Roofing Market Forecasts Study:

High Level of Storm Activity in 2016 to Boost Use of Storm-Resistant Roofing Materials
The US experienced a number of severe weather events in 2016 that caused extensive roof damage in many parts of the country, necessitating the repair and replacement of thousands of roofs.
This surge in reroofing jobs was in large part due to the fact that many structures are outfitted with roofing materials that do not meet modern building codes for storm resistance.
Going forward, home and business owners will undertake roof renovation projects to replace these older products with more durable materials – such as laminated asphalt shingles, metal roofing, and polymer-modified bituminous membranes – that can better withstand high winds and heavy precipitation.

Roofing That Improves Energy Efficiency Will See Increasing Use
Construction professionals are increasingly recognizing the role roofing can play in reducing a building’s energy consumption and lowering its utility bills.
In parts of the US where lengthy summers drive up air conditioning costs, contractors will increasingly specify products that meet cool roofing criteria.
These products – light-colored membranes, metal roofing, roofing tile, and granule-coated asphalt shingles -- deflect sunlight and minimize heat transfer.
In areas where severe winters are an issue, the installation of insulated metal panels can minimize heat loss and keep energy costs low.

Concerns About Shortage of Trained Roofers to Promote Use of Easy-to-Install Products
The roofing industry faces a potential shortage of trained craftspeople as older workers leave the profession and younger people show a reluctance to enter traditionally blue-collar careers.
One way in which contractors will be able to adjust to this lack of highly skilled roofers is to increasingly specify easy-to-install roofing materials.
Such products as plastic, rubber, and bituminous membranes with peel-and-stick backings, and field-fabricated standing seam roofing can be quickly installed by work crews with moderate skill levels, thus reducing the complexity – and cost – of roofing jobs.

Study Coverage
This study presents historical sales and demand data (2006, 2011, and 2016) and forecasts (2021) by product (asphalt shingles, metal roofing, bituminous membranes, plastic roofing, rubber roofing, roofing tiles, wood shingles and shakes, and other products), market (new residential, residential reroofing, new commercial, and commercial reroofing), and US subregion.
The study also evaluates company market share and provides competitive analysis on industry participants, including GAF Materials, Owens Corning, CertainTeed, Firestone Building Products, Carlisle SynTec, and Johns Manville.

Source ReportLinker

21/12/2017

BREVET BOUYER LEROUX/ BLOC DE CONSTRUCTION POUR LA REALISATION D'UNE STRUCTURE MACONNEE

La présente invention concerne un bloc de construction pour la réalisation d'une structure maçonnée, en particulier un mur, lequel bloc de construction (1) comporte un corps de structure (2) qui comporte plusieurs rangées d'alvéoles (6) et qui présente une forme parallélépipédique. Selon l'invention, l'une au moins des faces (51, 52) de l'une au moins des deux parois frontales (5) du corps de structure (2) est recouverte par une couche d'un matériau résistant au feu (7).


  • Signet FR3027615 (A1)  
  • Inventeur(s) FOUSSARD VINCENT [FR]; GAUTRON JEROME [FR]; REGRETTIER JEAN-FRANCOIS [FR] +
  • Demandeur(s) BOUYER LEROUX [FR] +
  • Numéro de demande FR20140060159 20141022