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24/07/2017

Inscriptions au concours Terroirs TERREAL 2017

Le concours est ouvert à tous les professionnels de la couverture ayant mis en œuvre des tuiles de rénovation de la gamme TERREAL sur tout type de bâtiment ancien (édifice à caractère historique, église, manoir, bâtiment tertiaire ou administratif, ferme, petit patrimoine, maison particulière quelle que soit sa taille, etc.). Le bâtiment concerné doit avoir été construit il y a au moins 60 ans. La date limite d’inscription pour le concours 2017 est fixée au 31 Juillet 2017.

https://terrealcouverture.com/fr/services-pros/concours-terroirs-terreal/

Source BatiJournal

23/07/2017

Dinosaur remains from 132 MILLION years ago found in Ewhurst factory

The remains of an Iguanodon dinosaur were found at the Wienerberger factory in Ewhurst

An iguanodon would have stood at 10 metres tall with a weight of 4.5 tonnes - the equivalent of an African elephant.

The Fossils Galore centre has named the dinosaur Indie and she is now on display for the public to view.

Here is a model of what an Iguanodon would have looked like

A team of experts will be on hand to answer questions about Indie's life while continuing to uncover more of the skeleton.

Jamie Jordan, owner of Fossils Galore, said: “The extraction process wasn’t easy.

"Indie was hidden inside huge compacted clay blocks and was on a slope, making the process difficult at times.

"However, due to the hard work of the Fossils Galore volunteers, we were able to extract and transport the remains to our preparation lab where we continue to work on her today.

“We’ve created a fish bowl lab – a first in the UK – so that people can come and watch as we dust and analyse the findings, as well as asking the experts all about Indie and how she would have lived.

"Fossils Galore also has a display of living fossil plants in the back area so people can see the sort of things Indie would have eaten.


Two palaeontologists were thrilled to discover the remains of a dinosaur from 132 million years ago during a visit to a factory in Ewhurst. (Image: Wienerberger)

"We’re truly excited about what these findings can tell us about our history.

"We’re thankful to the Wienerberger team for all the support they’ve given to us throughout this project.”

Wienerberger, which provides wall, roof and landscaping innovations was alerted of the discovery in February.

The excavation process took four weeks while volunteers helped to extract the blocks and transport them back to the Fossils Galore centre in Cambridgeshire.

The bones were confirmed to be from a type of herbivore which lived during the Cretaceous period.

Part of the Iguanodon remains that were found in February (Image: Wienerberger)
Stephanie Palmer, sustainability manager at Wienerberger, said: “A discovery such as this is extremely exciting for everyone involved.

"Not only does it provide a fantastic insight into the world that came before us but it’s also a terrific opportunity for palaeontologists and the scientific community.

"Finding a skeleton like Indie could shed more light onto the creatures that roamed the earth millions of years ago and progress the studies into the prehistoric world.

"The Wienerberger team is committed to preserving our heritage, so was more than happy to support with this exceptional find.”

Source GetSurrey.co

22/07/2017

Nantes : Exposition « Terra Incognita, briques et tuiles, matières à bâtir

La terre cuite est le plus ancien matériau artificiel de construction. Fascinante, riche et simple à la fois, elle a traversé l’histoire de l’architecture, avec des âges d’or, comme la période antique. Saiton que la grande muraille de Chine, la structure du Colisée à Rome, la basilique Sainte-Sophie à Istanbul, le dôme de la cathédrale de Florence… sont construits en briques ?

L'exposition « Terra incognita, Briques & Tuiles, Matière(s) à bâtir » explore la riche histoire de la terre cuite architecturale dans la région de Nantes, de l'Antiquité à nos jours. Matériau à la fois courant et méconnu pour son usage architectural, la terre cuite, introduite par les romains en Gaule est aujourd'hui toujours

largement usitée dans la construction contemporaine. Tuiles, carreaux et briques, retracent l'histoire de la terre : de l'extraction à la mise en oeuvre, en passant par la cuisson.

Le parcours de l’exposition propose au visiteur de toucher la terre, de remonter des toitures, de faire sonner l’argile… et de laisser, à son tour, son empreinte dans le matériau. L'exposition s'appuie sur des supports divers : objets archéologiques, reconstitutions, outils multimédia et la matière terre, omniprésente.



Informations pratiques :

- Exposition « Terra incognita, Briques & Tuiles, Matière(s) à bâtir » :  du 17 juin au 17 décembre 2017, au rez-de-jardin du Chronographe. Pas de supplément pour accéder à l’exposition.
- Ateliers pour enfants :  à partir de 6 ans, sur inscription, dans la limite des places disponibles. Tarif :
2,50€ à 6e€ . Durée des ateliers : 1h30.
- Visites « focus sur… » :  Groupes de visites limités à 20 personnes. Durée des visites : 20 minutes.
Inscription pour les visites, à l’accueil, le jour même. Les focus sont compris dans le tarif d’entrée au
Chronographe (sans supplément).
- Soirée festive du 13 juillet :  Entrée libre sur le site. Animations gratuites.
- Tarif d’entrée au Chronographe  : 3€ (1€50 en tarif réduit).
- Horaires d’ouverture d’été  : juillet et août, du mardi au dimanche de 13h à 19h - fermé les lundis.
(ouvert le 14 juillet et le 15 août).
- Accès au Chronographe :  21 rue Saint Lupien à Rezé. Accès en transports : Bus 30 (arrêt « Le
Corbusier »), Bus 97 (arrêt « Le Corbusier » ou « Clos Bonnet »), tramway Ligne 3 (arrêt « Diderot ») ;
à vélo : parking vélo au pied du Chronographe ; en voiture : stationnement au parking « St Lupien –

Hôtel de ville – Le Chronographe ».
- Renseignements :  par téléphone au 02 52 10 83 20 ou sur internet via www.lechronographe.fr

Source Nantes Infos

21/07/2017

Les Terres Cuites, le savoir-faire made in Aizenay

Au bord de la 2×2 voies Aizenay/La Roche-sur-Yon, une main géante tendue. C’est la vitrine des Terres Cuites, la briqueterie Gauvrit qui interpelle le passant.

Le parking est immense. Partout des briques orangées témoignent de ce qui se passe dans les entrepôts. Les frères Gauvrit, Jean-Paul et Pascal, gèrent l’entreprise créée par leur aïeul Pierre en 1868. Une fabrique artisanale de terre cuite.
Direction l’accueil pour comprendre. La société est familiale. L’entrée est familière. Des murs de cuisine, de l’émail, des décorations que l’on a tous vues chez soi ou chez nos proches. Un style qui a fait la renommée des briquetiers de père en fils. « Nous sommes la sixième génération. Voici la septième », s’amuse Jean-Paul Gauvrit en présentant Noah, qui prépare son stand de poterie pour enfants à l’occasion de la Journée du patrimoine.

Merci Napoléon !

A priori, c’est la plus vieille entreprise d’Aizenay. En partie grâce à Napoléon. « Mon arrière arrière arrière grand-père s’est installé ici, à proximité de la forêt d’Aizenay. Du combustible à portée de main. Et puis, parce que c’était sur un axe routier que Napoléon Ier utilisait pour être à une heure de cheval de La Roche-sur-Yon à Challans », explique Jean-Paul Gauvrit. La voie était donc toute tracée ! Le site d’extraction de la terre d’argile se développe sur place. La majeure partie consommée vient de Vendée, le reste de la Nièvre. « La terre principale est d’Aizenay. On en achète d’autres pour la couleur », précise le dirigeant.
La briqueterie utilise deux chaînes de distribution. Pour la terre rouge et la terre claire. Si ce n’est plus un cheval qui les fait avancer, les techniques artisanales restent la base de l’entreprise. « On nous demande d’utiliser des principes de fabrication ancestraux, mais de plus en plus de modèles différents », remarque Jean-Paul Gauvrit. « Alors il faut garder les moules, adapter nos idées d’évolution sans faire table rase de l’équipement ». Combien consomme-t-on d’eau sur place ? « Sur une bonne journée, 200 litres. Mais on récupère l’eau de pluie », souligne le patron. L’air chaud des fours est lui aussi réutilisé pour le séchoir. « Le premier four à bois date de 1868. Le second de 1959 et le troisième de 1967. Un quatrième plus rapide a été construit en 2000. Il est électrique et sert à l’émail ».

Et l’avenir ?

Huit employés travaillent selon les besoins des professionnels ou des particuliers. « Nous distribuons dans toute la France ». Les années augmentent la notoriété. La télé aussi. « En peu de temps, nous sommes passés simultanément sur TF1 et France 3. Hollywood n’a pas encore appelé… » rigole Jean-Paul Gauvrit, alors que le 150e anniversaire se prépare. « Quelque chose de grandiose, mais simple ». A l’image de cette famille Gauvrit dont le savoir-faire traverse les siècles. Un savoir que diffuse déjà le petit Noah. « L’argile, c’est relaxant après la douche », dit-il dans un clin d’œil, entre deux pétrissages de sa Tour Eiffel en terre molle. La septième génération fêtera les 200 ans.

Source Actu.fr par Emmanuel Nicoleau

20/07/2017

SUISSE Laisse béton! La terre crue se profile en matériau d’avenir

Aiguillonnés par l'architecte zurichois Roger Boltshauser, une vingtaine de futurs bâtisseurs de l'EPFL ont exploré durant un an la technique du pisé, savoir-faire oublié à haut potentiel émotionnel.

L’architecte zurichois Roger Boltshauser au cœur de l’exposition consacrée au renouveau du pisé à l’Espace Archizoom de l’EPFL, de mars à juin 2017.

Disons-le tout net, ce n’est pas demain que la terre crue remplacera le béton au cœur des villes suisses. Quoique. Le pisé creuse gentiment son sillon sous nos latitudes. Encore très utilisée dans les pays en voie de développement, cette technique de construction millénaire qui consiste à compacter la terre dans un coffrage a été écartée en Europe dès 1850 au profit des briques en terre cuite et du ciment. Mais ici et là, comme à Genève ce printemps ou à Lausanne au dernier Festival de la terre, on redécouvre avec curiosité ce matériau oublié.

Des murs à l'échelle humaine

C’est que la terre a de sacrés atouts à faire valoir. A commencer par ses vertus émotionnelles. Le simple contact d’une poignée de terreau à géraniums a le don de remuer les âmes citadines, alors imaginez l’effet d’une maison en pisé sur nos esprits tourmentés! Des murs bien épais, à l’échelle humaine, 100% naturels et recyclables, des cloisons qui respirent et qui parlent à nos sens… A quoi bon développer des matériaux hi-tech qui laissent tout le monde de marbre quand le bonheur est là, sous nos pieds, en quantité pour ainsi dire illimitée?

Contrairement aux bâtiments labellisés Minergie, dont la construction nécessite beaucoup d’énergie grise – béton et autres matériaux synthétiques – pour parvenir au summum de l’efficience énergétique, la terre crue répond sans aucun artifice à toutes les exigences du développement durable. C’est le credo de l’architecte zurichois Roger Boltshauser, l’un des précurseurs du renouveau du pisé: «Je suis un architecte, pas un pape de l’écologie, prévient-il. Mais comment ne pas s’intéresser à un matériau aussi prometteur et stimulant?» Depuis quinze ans, ce défricheur collabore régulièrement avec l’ingénieur autrichien Martin Rauch, dont il a d’ailleurs dessiné la maison familiale en terre crue dans le Vorarlberg en 2005 – une demeure nommée «Haus Rauch», qui fait office de manifeste pour le pisé contemporain.

«Learning by doing»

Invité par la section d’architecture de l’EPFL, Roger Boltshauser a aiguillonné, deux semestres durant, la créativité d’une volée de bâtisseurs du futur dans le cadre d’un atelier de projets d’un genre inédit. Learning by doing. «Se confronter au matériau, procéder par essai-erreur, c’est comme ça qu’on apprend le mieux et qu’on invente de nouvelles façons de construire», plaide l’architecte. La théorie de la main à la pâte n’a plus vraiment de secret pour la bonne vingtaine d’étudiants en architecture qui ont suivi avec passion son enseignement.

Initiés aux techniques de coffrage, tous sont arrivés au terme de leur première année de master avec les semelles crottées et les paumes calleuses d’ouvriers du bâtiment: «Pelleter et piser trois tonnes et demie de terre en un week-end, ça change des ateliers conceptuels, plaisante Loïc Preitner. C’était une expérience un peu hippie. On a beaucoup réfléchi pour trouver des solutions innovantes, mais aussi beaucoup sué.» Et ils ne sont pas au bout de leurs peines. En août prochain, ils se frotteront d’encore plus près à la réalité du pisé. Dans le cadre d’une «summerclass», les étudiants construiront de leurs propres mains, grandeur nature, un des projets élaborés en cours d’année – un pavillon d’exposition en terre crue, béton et bois – sur le site historique du Sittertal, à Saint-Gall.

«Une ville de boue »

La terre et ses contraintes: un véritable challenge pour ces architectes en devenir habitués à compter sur des matériaux prêts à l’emploi, moins exigeants et tellement plus résistants, comme l’acier, le verre ou le béton. Premier hic, l’érosion. Comment éviter que la terre ne retourne à la terre au premier orage? «Il faut équiper l’édifice de bonnes bottes et le coiffer d’un bon chapeau. Autrement dit, prévoir des fondations en pierre ou en béton pour prévenir les remontées d’humidité par capillarité et un toit bien couvrant.» Cyril Veillon, historien de l’architecture et directeur de l’Espace Archizoom de l’EPFL, qui vient de consacrer deux expositions au renouveau du pisé, paraphrase l’architecte lyonnais François Cointreau (1740-1830). Auteur de plusieurs traités, ce grand promoteur de la terre a construit des dizaines de bâtiments en pisé à Lyon et à Grenoble. Engagé par Napoléon Bonaparte pour reconstruire la ville de la Roche-sur-Yon, il fâche l’empereur qui lui reproche d’avoir gâché l’argent alloué pour ériger «une ville de boue».Ironie de l’histoire, la terre autrefois jugée sale et ignoble, tout juste bonne à abriter les bouseux et les sauvages, est aujourd’hui un matériau de luxe, car particulièrement gourmand en main-d’œuvre. D’où l’intérêt de développer la préfabrication industrielle, comme ce fut le cas récemment avec la Maison des Herbes de Ricola de Herzog & de Meuron (lire ci-dessous). D’autres projets à grande échelle vont suivre, comme l’Océanium de Bâle conçu par Roger Boltshauser et prévu pour 2022.

Nouveau langage architectural

A l’EPFL, les étudiants avaient pour mission de développer un nouveau langage architectural, tout en relevant les défis très concrets du pisé: trouver des réponses aux problèmes statiques et d’étanchéité, réduire les coûts de construction... «Avec le béton, il est très difficile d’inventer quelque chose de neuf. Avec la terre, tout est ouvert, il n’y a pas de normes», s’enflamme Roger Boltshauser. «Le pisé nous a rendus plus intelligents, apprécie Yannick Claessens, dont le projet sera réalisé cet été à Saint-Gall. Dans nos prochains travaux, on aura moins tendance à choisir le matériau par défaut. On cherchera des alternatives, on se fiera davantage à nos intuitions.» (24 heures)

Source 24heuresCH

19/07/2017

Le private equity peut-il se remettre de ses erreurs stratégiques en série ?

Terreal, Camaïeu, Saur, Alma Consulting, Vivarte. Quelques exemples parmi les plus célèbres entreprises sous LBO ayant dû restructurer leur dette ces cinq dernières années. Erreurs stratégiques en série, erreurs de management, environnement économique difficile, le diagnostic est clair et les raisons de ces échecs nombreuses. Les fonds de private equity auraient-ils pu éviter ces déconvenues ? Que reste-t-il à faire ?

Autant de questions qui poussent les fonds à repenser leur modèle de gestion et ne pas se concentrer sur la seule logique du ROI.

Des échecs retentissants

Vivarte, fleuron du prêt-à-porter français, détenu, acheté 9,6 fois son EBITDA par Charterhouse en 2007 avec un ratio de dette à 75 %, parvient en 2014 à trouver un accord avec ses créanciers pour effacer 2 milliards d'euros de dette, record en la matière pour une entreprise sous LBO.

Saur, n° 3 français de la distribution de l'eau, généralement peu touché par la crise, acheté 16 fois son EBITDA par le FSI, Séché Environnement, Axa PE et Cube, est repris par ses banques créancières en échange d'un allègement de 800 millions d'euros de sa dette.

Deux exemples de sociétés bénéficiaires, deux échecs stratégiques, reflets de l'exigence contradictoire entre la volonté de remboursement d'une dette souvent élevée, notamment pour les LBO tertiaires, voire quaternaires, et la nécessité de pérenniser la croissance par une stratégie à long terme.

Tirer les leçons du passé pour valoriser autrement ses participations : la fin de la logique purement financière

Pour conserver de son intérêt lorsque l'entreprise devra choisir son mode de développement (capital investissement, introduction en bourse ou rapprochement industriel), il est clair que les fonds ne peuvent plus se comporter en simples intermédiaires financiers permettant de lever du capital ou des "cost killers" dont le seul objectif est de respecter les covenants financiers.

Trois leviers sont à recommander :
- Une stratégie plus collaborative et une vision à long terme
- Une stabilité du management et la réussite de la conduite du changement
- Placer l'organisation au coeur de la vision stratégique des fonds

Une stratégie plus collaborative et une vision à long terme

Souvent, la stratégie de développement des participations a été parasitée par les fonds. Pour Vivarte, la stratégie de montée en gamme et d'internationalisation prônée par le top management aurait nécessité plusieurs années avant de porter ses fruits. Incompatible avec la volonté de l'actionnaire d'une remontée rapide de cash.

En revanche, un exemple intéressant de fonds participant à la recherche de nouveaux relais de croissance à long terme est celui d'Advent qui acquiert Nocibe en 2014 pour fusionner avec Douglas (acheté 2 ans plus tôt) et former le leader européen de la vente de produits cosmétiques. Une fusion qui apporte des synergies opérationnelles, mais surtout un réseau de distribution fort de plus de 600 magasins en France, plaçant le Groupe devant ses principaux concurrents du secteur : Sephora et Marionnaud. Un projet structurant et payant puisque Advent vient de céder le nouveau Groupe à CVC pour 3 MrdsEUR.

Un management stable et une conduite du changement réussie

Thierry Jaugeas (Camaïeu), Olivier Brousse (Saur), Marc Lelandais (Vivarte) : autant de dirigeants qui n'ont pu aller au bout de leur mission, débarqués par des fonds désireux au premier faux pas de mettre à la tête de leur participation des hommes et des femmes du sérail alors que la connaissance approfondie des key drivers sectoriels permet de conserver un avantage concurrentiel. Le dirigeant est garant de la culture d'entreprise, mais également d'une expertise de son environnement.

Plus encore que le top management, le défi réside dans l'accompagnement des collaborateurs dans la nouvelle vision actionnariale. Peu d'exemples notables d'un vrai travail en ce sens dans le private equity, alors que le change management est considéré comme un élément essentiel d'une intégration post fusion/acquisition.

Le besoin d'aller plus loin : l'organisation au service de la vision stratégique des fonds de PE

L'étude menée en 2015 par l'Association Française des Investisseurs en Capital et EY fait état plus de 200 sociétés de gestion en France. Une concurrence rude qui doit conduire à une grande prudence quant aux dossiers sélectionnés et au potentiel des cibles.

Une lecture plus fine et continue de l'organisation devient nécessaire pour être en mesure de remonter une information qualifiée susceptible de poser les questions pertinentes quant à la réalité de l'investissement du fonds. Au-delà des due diligences stratégiques et financières classiques, la due diligence organisationnelle apparait comme une démarche nouvelle. Évaluer l'efficacité opérationnelle, la gouvernance, optimiser les processus et outils de pilotage sont autant de facteurs clés de succès encore mal appréhendés par les fonds.

Un contexte nouveau accentue le besoin d'une nouvelle vision stratégique

Une exigence accrue en termes d'éthique

Bien que 80 % des investissements ont été dénoués positivement sur la période 2007-2013, la crise des subprimes, la chute de Lehman Brothers, ont conduit à un électrochoc, amenant les investisseurs à demander plus d'éthique et une réglementation plus exigeante.

Cela s'est d'abord traduit par la mise en place de nouvelles réglementations : la directive AIFM par exemple, vise à mieux encadrer les fonds dans des domaines aussi divers que la politique de rémunération, les reportings, la valorisation du portefeuille.

Plus récemment, l'émergence d'une nouvelle donne a impacté les fonds : l'ESG (Environnement Social Gouvernance). Fruit de la loi Grenelle II, elle impose aux sociétés non cotées de plus de 100 Mio EUR de chiffre d'affaires et 500 salariés de publier dans leur rapport de gestion des informations complémentaires sur leurs risques et opportunités ESG et de les valider par un tiers indépendant.

À terme, la création de valeur sera indéniable, bien que cela soit encore difficilement appréciable :
- Pérennisation des revenus en maîtrisant mieux ses risques
- Renforcement d'une culture d'entreprise, ce qui sera valorisé au moment de la sortie
- Amélioration de l'efficacité sociale par le suivi d'indicateurs (travail, turnover, absentéisme, etc.)

Cette nouvelle donne stratégique pourrait-elle même conduire à considérer le levier financier comme un critère ESG ?

La nécessité de mettre en place des outils innovants pour se différencier dans la recherche de la création de valeur

Pour s'adapter à ce contexte nouveau, un dernier axe apparait comme essentiel : la mise en place d'outils innovants tant en interne que vers l'externe, notamment par l'implication du collaborateur.

Qui mieux que la base elle-même pour connaître les leviers d'amélioration de son métier ? Des outils tels que le Lab, déjà utilisé dans le secteur public ou certaines entreprises (Renault, Sony, etc.), ou la mise en place d'une veille entrepreneuriale, sont autant d'options pour permettre de valoriser les participations et indirectement les fonds. Des outils aujourd'hui peu utilisés dans l'environnement du LBO.

Vers une externalisation des compétences ?

Au regard des deals récents, ce nouveau modèle de gestion aurait peut-être pu suffire pour éviter les cas Vivarte, Camaïeu et cie. Ma recommandation vise à considérer l'organisation et l'innovation comme des axes prioritaires dans la nouvelle vision stratégique. Les fonds doivent ainsi renforcer les compétences en interne, notamment sur les fonctions supports pour répondre aux exigences nouvelles du secteur. Mais également être accompagnés pour bénéficier sur des sujets identifiés d'une expertise sectorielle, méthodologique, opérationnelle, financière ou réglementaire.

Le début d'un nouveau modèle de private equity...

Source Les Echos par JONATHAN FRANKLIN / Senior Manager chez ‎Tallis Consulting - (Groupe Square)

18/07/2017

LAURENT FISCHER DEVIENT DIRECTEUR GÉNÉRAL DU GROUPE BMI

Laurent Fischer devient Directeur Général du groupe BMI pour les activités de couverture et d’étanchéité du groupe en France, sous les marques Monier et Siplast.

Laurent Fischer, Directeur Général de Siplast, devient Directeur Général du groupe BMI (Braas Monier – Icopal) pour les activités de couverture et d’étanchéité du groupe en France, ayant la responsabilité opérationnelle des marques Monier et Siplast.
Ses fonctions couvriront aussi bien les toits en pente que les toitures-terrasses, tant pour les marchés résidentiels que non résidentiels.
« En associant nos deux marques fortes, en France, nous pourrons proposer à nos clients un large portefeuille de solutions pour la couverture et l’étanchéité en offrant des produits et des services dédiés aux toits en pentes et aux toits plats/terrasses, pour les marchés résidentiels comme non résidentiels. Demain, ceci permettra à nos clients de bénéficier d’une plateforme commerciale plus étendue grâce à notre présence plus forte sur le marché », a déclaré Laurent Fischer, Directeur Général de BMI France.


A propos de Laurent Fischer

Laurent Fischer, ingénieur Arts & Métiers et détenteur d’un MBA de l’Insead, connaît bien le secteur du bâtiment et du second œuvre puisqu’il a occupé des postes de direction chez des leaders du secteur, notamment AkzoNobel et Tarkett. Une belle expérience à l’international, notamment en Suisse et aux Etats-Unis, complète son cursus.
Père de quatre enfants, Laurent Fischer, 51 ans, pratique le piano, le football et le windsurf. Il a rejoint Siplast en décembre 2014 en tant que Directeur commercial France avant de devenir Directeur Général de Siplast en mai 2016.

A propos de Monier

Pionnier dans le développement de systèmes complets de toiture, Monier conçoit, dans les règles de l’art, une offre innovante : tuiles Terre Cuite et Béton, composants de toiture et isolation thermique par l’extérieur. Les professionnels Monier sont authentiques dans leurs relations, privilégiant l’accompagnement et l’écoute au plus proche de leurs clients. Monier, Complètement Toit.

A propos de Siplast

Depuis 60 ans, Siplast est le spécialiste de l’étanchéité bâtiment et génie civil et pionnier dans le domaine de l’éco-construction avec, notamment, la toiture-terrasse végétalisée ou les membranes dépolluantes. Siplast est également leader dans les domaines de la sous-toiture, de la couverture (bardeaux) et de l’insonorisation. L’innovation et la maîtrise de la fabrication de ses produits impliquent un souci constant de qualité - la société est certifiée ISO 9001 : 2008 - pour mettre à disposition de ses clients les meilleures solutions et un service basé sur la proximité. Siplast veille également à l’environnement, comme le classement ISO 14001 de son site de production de Mondoubleau le montre, mais aussi par l’invention de système pour la toiture terrasse végétalisée, la gestion des eaux pluviales en toiture ou ses membranes dépolluantes.

A propos du groupe BMI

Le groupe BMI, issu de l’association de Braas Monier et d’Icopal, est le plus grand fabricant de solutions de couverture et d’étanchéité pour le toit-terrasse et le toit en pente en Europe. Avec 152 sites de production et des activités en Europe, Asie et Afrique du Sud, l’entreprise dispose d’une expérience de 165 ans. Plus de 11 000 salariés incarnent des marques renommées telles que Braas, Bramac, Cobert, Coverland, Icopal, Klöber, Monier, Redland, Schiedel, Siplast, Vedag, Villas, Wierer et Wolfin auprès de leurs clients. Le siège du groupe se situe à Londres. Son chiffre d’affaires a excédé les deux milliards d’euros en 2016.

Source Monier

17/07/2017

Ecrans de sous-toiture : le succès des HPV confirmé

La conception des systèmes de couverture a évolué notamment pour valoriser les combles sous toiture alors que les écrans sous-toiture forment aujour'hui un marché mature.

Contribuant à la performance énergétique d’un bâtiment et supprimant tout risque de condensation dans la charpente, les écrans souples de sous-toiture sont destinés aux constructions dont l’altitude est inférieure à 900 m, pour des locaux à faible ou moyenne hygrométrie.

Entrés récemment dans le domaine des techniques traditionnelles, ils ne peuvent se substituer ni aux matériaux de couverture ni aux membranes d’étanchéité complémentaire en climat de montagne.

Ils participent à la protection des toitures inclinées en petits éléments (tuiles et ardoises essentiellement) et évitent la pénétration de neige poudreuse, de suie ou de poussière. Ils ont aussi d'autres fonctions, telles que la protection des isolants et l’amélioration de l'étanchéité à l’air.

Il s’agit d’un marché qui a beaucoup souffert de la crise répétée dans le bâtiment, mais aussi d’une guerre des prix féroce. Ainsi, les professionnels s’accordent à dire que le prix d’un écran il y a 10 à 15 ans était sensiblement le double de celui pratiqué aujourd’hui…Et dans ce cadre, toutes les familles de produits ne sont pas à égalité.

Le succès grandissant des HPV

Les écrans traditionnels non-respirants rendent indispensable l’aménagement d’une lame d’air ventilée en sous-face de la sous-toiture. Cette famille de produits fait aujourd’hui les frais des nombreux avantages des membranes respirantes, les écrans HPV (soit « Hautement Perméable à la Vapeur d'eau »), qui sont beaucoup plus efficaces en termes de confort et de performance thermique.

Parfaitement étanches à l’eau, ils permettent une mise en œuvre au contact direct de l’isolant thermique. Qui plus est, pour une même épaisseur d’isolant, un écran HPV permet, grâce à la suppression de la lame d'air, d’économiser 2 cm d’espace habitable supplémentaire, soit près de 1 m2 au sol pour une maison de 120 m2.

Grâce à tous ces atouts, ils sont très fortement recommandés par les maîtres d’ouvrage et font l’objet d’une application systématique sur les chantiers. Enfin, bien qu’ils n’aient pas été rendus obligatoires par le législateur, ils constituent aujourd’hui un marché mature.

Les critères de choix
Chaque produit possède des caractéristiques qui lui sont propres, à adapter en fonction du type d'isolation et des conditions climatiques. Les écrans HPV font l’objet d'une certification de marque Certifié CSTB Certified EP14 « Ecrans souples de sous-toiture » et d'un classement de performances EST, qui guident les règles de pose et correspondent à leur situation dans l'ouvrage :

E : résistance au passage de l’eau de l’écran souple de sous-toiture (E1 ou E2).
S : la valeur Sd, soit la capacité à laisser passer la vapeur d’eau. Cette perméance à la vapeur d'eau sera ainsi Sd1, Sd2 ou Sd3 selon la ventilation ou non de la sous-face de l'écran. Il s’agit d’une caractéristique particulièrement importante de l'écran puisque conditionnant le risque de condensation dans les isolants ou la sous-toiture.
la résistance au déchirement et à la traction TR1 ou TR2 ou TR3, selon la caractéristique du support.Cette résistance mécanique concerne trois entraxes de 45, 60 (le cœur de marché) ou 90 mm.


Hubert Domange, Président de la Commission Communication du SNEST*
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« Le segment des écrans de sous-toiture HPV a globalement mieux résisté que les autres segments dans un contexte marché pourtant compliqué. »

Quel est l’état de santé du marché des membranes en France ?

Hubert Domange : Notre marché est en baisse depuis plusieurs années et la dernière hausse répertoriée remonte à 2012. Cette décroissance continuelle touche globalement tous les segments : les écrans de sous-toiture respirants et non-respirants, les membranes bitumineuses, les pare-pluie et les pare-vapeur.

Sur le marché que représentent les 11 adhérents du SNEST*, cette perte de vitesse a pu varier de -5% à -10-12 % d’une année sur l’autre, ce qui est loin d’être négligeable au regard des évolutions du marché du bâtiment durant les mêmes exercices.

Les écrans HPV ont-ils mieux résisté que les membranes classiques ?

H.D. : Nous constatons, en effet, des disparités profondes dans les familles de produits.Ainsi, le segment des écrans de sous-toiture non-respirants, qui représentait encore 15 % du marché en 2011, ne pèse plus que 3 % aujourd'hui.

Cette forte baisse s'est clairement faite au profit du segment des écrans de sous-toiture HPV qui a globalement mieux résisté que les autres segments dans un contexte marché pourtant compliqué. Il représente désormais plus de 75 % des ventes de membranes (contre 65 % en 2011). Les segments des pare-vapeur (7 à 8 % du marché) et des pare-pluie (5 à 6 % du marché) ont quant à eux connu une plus grande stabilité.

S’agit-il d’un marché essentiellement porté par les règlementations ?

H.D. : Certains textes ont aidé à la démocratisation et à l'essor des écrans de sous-toiture. C'est le cas, par exemple, du DTU 40-21 qui stipule que la densité de fixations des éléments de couverture peut, dans certains cas, être réduite en cas de présence d'un écran de sous-toiture.

Ce même texte indique également que la mise en oeuvre d'un écran de sous-toiture autorise une pose des éléments de couverture à une pente plus faible que celle initialement préconisée. Il faut toutefois noter qu'en général, l'innovation technique a du mal à trouver sa place dans un marché tendu où la guerre des prix prend hélas souvent le pas sur la technicité des produits.

*Syndicat National des Ecrans de Sous-Toiture

Source : batirama.com / Michèle Fourret

16/07/2017

TECAUMA réalise une ligne de conditionnement ultra-moderne pour TERREAL

Terreal a fait confiance à Tecauma pour la réalisation d'une ligne robotisée de déchargement des supports de cuisson et préparation des paquets (« poutres ») de tuiles et accessoires en terre cuite.

Cette ligne ultra-moderne intégrant quatre robots synchronisés, a été implantée au début de l'année au sein de l'usine Terreal Roumazières-Loubert (Charente).

Terreal se dote d'un plan stratégique ambitieux. Sa vision est d'être une entreprise plus innovante, plus internationale et plus compétitive. Pour atteindre cette croissance, elle poursuit plusieurs axes au niveau industriel dont la modernisation de ses usines.

La stratégie est en marche et l'automatisation dépilage de la ligne UD6.2 à Roumazières-Loubert en est l'illustration. D'autres projets d'investissements pour moderniser ses équipements sont d'ailleurs en cours dans le groupe.

La ligne installée par Tecauma permet une grande flexibilité dans le changement de produits, puisqu'elle gère jusqu'à 40 références de produits différents, et le changement d'outils est automatique. Cette ligne assure une cadence de 2500 produits / heure.

Ce projet a permis la suppression des risques de troubles musculo-squelettiques liés aux manutentions manuelles des produits, par l'automatisation du processus de conditionnement des accessoires. Il a aussi apporté une plus grande flexibilité dans l'organisation de la production, grâce à l'automatisation du changement de produits.

Source TECAUMA

15/07/2017

7 matériaux réinventés

Du pissenlit qui donne du caoutchouc, des feuilles d’ananas transformées en cuir vegan, du lait périmé recyclé en tissu antibactérien, des fibres de champignons agglomérées en briques… Parce que beaucoup de procédés industriels traditionnels deviennent trop chers ou posent des problèmes environnementaux, des start-up trouvent des alternatives tout à fait étonnantes. En voici sept parmi les plus avancées.


01 - S'habiller en feuilles d'ananas
Le nouveau produit : textile, cuir
L'entreprise : Ananas Anam
C'est aux Philippines que la designer espagnole Carmen Hijosa a eu l'idée de fabriquer en série une sorte de « cuir vegan » à base de feuilles d'ananas. Là-bas, lors des mariages traditionnels, les hommes revêtent un habit, le « barong tagalog », réalisé à partir de ce feutre. Baptisée Piñatex, cette matière première non tissée peut être teinte, imprimée et travaillée en différentes textures. Il faut environ 480 feuilles pour réaliser un mètre carré de « tissu », avec un coût de 23 euros, contre 25 à 28 euros pour le cuir de base. Avec un impact environnemental beaucoup plus faible. Carmen Hijosa compte sur le nouvel appétit des marques à l'égard des textiles durables pour commercialiser son Piñatex, qui a reçu le prix de l'Innovation matérielle 2016 du Royal College of Arts de Londres.

02 - Bâtir en argile
Le nouveau produit : ciment
L'entreprise : Argiwest
La fabrication d'une tonne de ciment classique rejette une quantité équivalente de CO2 dans l'atmosphère. L'entreprise vendéenne Argiwest propose une alternative à base d'argile traitée par « activation alcaline », jusqu'à vingt fois moins polluante. Promoteurs du procédé, l'entrepreneur Julien Blanchard et l'ingénieur David Hoffmann ont déposé un brevet international l'an dernier et se sont lancés dans la construction d'une usine pilote. Baptisé HP2A (haute performance activation alcaline), ce ciment a l'avantage de pouvoir être mélangé avec des granulats « non nobles » (béton concassé, sable du désert...) pour fabriquer un produit à un prix équivalent à celui du ciment traditionnel. Tant d'atouts ont permis à Argiwest d'intégrer le Programme investissements d'avenir de soutien aux projets innovants.

03 - Écrire sur des grains de raisin
Le nouveau produit : papier, cuir
Les entreprises : Favini, Vegea
Gros producteur de vin, l'Italie est aussi en pointe dans le recyclage des résidus de raisins. Baptisé Crush Uva , le dernier né de la gamme des papiers écologiques de l'entreprise Favini intègre ces « déchets » à la pulpe de bois pour fabriquer sa pâte. Disponible dans un large éventail de grammages, ce papier sert aussi bien à faire des étiquettes résistantes à l'humidité que des cartes de visite. Dans un tout autre genre, la start-up Vegea utilise la « vinasse » pour fabriquer - encore une fois - un faux cuir. En parvenant à lui donner les mêmes caractéristiques mécaniques, esthétiques et sensorielles qu'une vraie peau. L'entreprise vient d'être récompensée par le premier prix du Global Change Award décerné par le groupe H & M.

04 - Rouler sur du pissenlit
Le nouveau produit : caoutchouc
L'entreprise : Continental
Les forêts tropicales où poussent les arbres à caoutchouc sont menacées depuis quelques années par un champignon très agressif. Ce qui entraîne de fortes fluctuations des cours, et complique l'approvisionnement pour les fabricants de pneus. Afin d'assurer ses arrières, l'équipementier allemand Continental a développé, en partenariat avec l'institut Fraunhofer, l'institut Julius Kühn et la société bavaroise Eskusa, spécialisée dans la sélection végétale, un latex à base d'une variété de pissenlit russe, le Taraxacum kok-saghyz. Testé sur des pneus hiver pour véhicules de tourisme, il s'est révélé aussi performant que le caoutchouc naturel. Continental a prévu d'investir 35 millions d'ici à 2021 dans la construction d'une usine pour fabriquer une gomme issue du latex de pissenlit, qu'il envisage de cultiver à proximité de ses sites de production.

05 - Créer avec du champignon
Le nouveau produit : briques, cuir
Les entreprises : Ecovative Design, MycoWorks
Mélangez dans un moule des déchets agricoles ou de la sciure de bois avec du mycélium. Au bout de quelques jours, ces fibres de champignon auront « avalé » cette nourriture et prospéré jusqu'à remplir tout l'espace. Une fois démoulé, ce matériau fait de filaments agglomérés peut servir à de multiples usages. L'entreprise américaine Ecovative Design l'a proposé comme une alternative au polystyrène dans l'emballage, puis comme brique de construction. Sans réussir à le faire adopter par le marché. Après avoir emprunté le même chemin, l'artiste américain Philip Ross se tourne désormais vers une autre application qu'il espère plus porteuse : le cuir. Développé via son entreprise MycoWorks, en partenariat avec les universités de Berkeley, Stanford et Columbia, son procédé permet de fabriquer l'équivalent d'une peau de vache en trois semaines. Et de donner à ce matériau toutes sortes de textures. Il lui reste à convaincre artisans et... consommateurs de ses qualités.

06 - Se vêtir à base de lait
Le nouveau produit : fibre textile
L'entreprise : Qmilch
Seule une microbiologiste pouvait imaginer utiliser du lait impropre à la consommation (périmé, issu de vaches malades ou qui viennent de mettre bas) pour fabriquer une fibre textile ! L'Allemande Anke Domaske, qui cherchait à échapper aux allergies aux produits chimiques utilisés dans l'industrie textile, a commencé ses recherches dans sa cuisine. Le fil qu'elle a réussi à mettre au point est composé de caséine extraite à 80°C, mélangée à de l'eau et à des ingrédients naturels. Un procédé largement moins énergivore que celui du polyester, qui donne une matière étonnante, au grand pouvoir absorbant, qui facilite la gestion de la chaleur et empêche naturellement la multiplication des bactéries. Bien qu'elle ne s'altère pas en machine à laver, cette fibre est biodégradable en seulement six semaines. Plusieurs fabricants de vêtements allemands auraient pris contact avec la société Qmilch.

07 - Voir à travers le bois
Le nouveau produit : objet de décoration translucide
L'entreprise : Woodoo
Diplômé de Harvard, où il a notamment étudié la biologie moléculaire, l'architecte français Timothée Boitouzet a réussi le tour de force de fabriquer du bois... translucide. Un exploit obtenu en retirant la lignine de la fibre et en injectant dans ses cavités des bio-monomères. Ce matériau hybride s'est révélé par ailleurs trois fois plus rigide que son équivalent naturel et, cerise sur le gateau, devient par la même occasion imputrescible. En phase de recherche préindustrielle, ce traitement proposé par la société Woodoo ouvre des perspectives nouvelles à l'utilisation du bois dans la construction comme dans la décoration. D'autant qu'il peut être appliqué à des essences considérées comme « non nobles ». Rien qu'au cours de l'année 2016, Timothée Boitouzet a reçu seize récompenses dont, en octobre, le prix des Innovateurs européens de moins de 35 ans décernée par la MIT Technology Review.

Source Les Echos Week-End par Stefano Lupieri 

14/07/2017

"OurCompany", l'application pour mesurer le bien-être au travail

Êtes-vous heureux au travail ? Que ce soit le cas ou pas, vous allez pouvoir le dire via une application mobile.

"OurCompany", l'application pour mesurer le bien-être au travail 

"Comment ça va aujourd'hui au travail ?", "Stressé ce matin ?", "Quel est votre niveau d'énergie ?" À chacune de ces petites questions, sur l'application OurCompany, vous répondez chaque matin en arrivant au bureau ou à l’usine. Pour l'énergie, vous choisissez entre une pile à plat, une pile à moitié rechargée, ou une pile pleine si vous avez de l'énergie à revendre. Pour le degré de stress, cochez l'une des émoticônes : un visage qui fait la tronche ou bien qui sourit.

Cela prend moins d'une minute. C'est évidement anonyme. Et chaque matin, l'application OurCompany vous donne votre indice de bien-être du jour (2 sur 5, ou 4 sur 5), à comparer à la note de vos collègues, si au moins dix employés de votre entreprise sont inscrits et remplissent le mini-sondage qui est approfondi par d’autres questions : "Vous arrive-t-il de pleurer au bureau ?", "Vous sentez intégré dans votre équipe ?", "Quel est votre niveau d'adhésion aux valeurs de l'entreprise ?"

La note globale est accessible à tous

Si les salariés restent anonymes, en revanche la note globale du bien-être dans les entreprises est accessible à tous. On obtient ainsi la "météo dans les entreprises". Selon OurCompany, 10.000 salariés - notamment d'Auchan, d'Accor, de la Fnac, de Total et d'Axa - se sont inscrits sur la version test de l’application. Il existe donc déjà un palmarès des entreprises où il fait bon vivre (Michelin et la MAIF sortent en tête).

Ce sont donc les salariés qui téléchargent l'application et qui parrainent ensuite leurs collègues, leurs supérieurs, leurs DRH. Certains patrons ont appelé, furieux de voir qu'on s’immisçait dans la vie de leur entreprise. D'autres en redemandent. Comme la société de transport à Angoulême, qui se sert de l'application pour mesurer le bien-être de ses chauffeurs afin d'améliorer la satisfaction client. Car les enquêtes montrent qu'un salarié heureux est trois fois mois absent et 15% plus productif.

La prise en compte du bien-être des collaborateurs sera la prochaine révolution
Stéphane Bourbier, fondateur de OurCompany
L'objectif affiché de OurCompany serait de forcer les entreprises à mettre l'humain au cœur de leur stratégie. La notation des clients sur Tripavisor a changé l'hôtellerie. Le site de réservation La Fourchette a changé la restauration. La "notation par les salariés" sur des sites tels que OurCompany va bouleverser le management, promet Stéphane Bourbier, le fondateur du site.

"En tant que client vous pouvez tout noter (votre chauffeur de taxi, votre voyage, votre restaurant), mais vous ne pouvez pas vous exprimer sur votre boîte. Vous passez quand même beaucoup plus de temps à travailler qu'à aller faire vos courses", constate-t-il. "Il n'y avait aucun outil qui permettait de dire : 'Ça se passe bien ou ça ne se passe pas bien', parce qu'on avait peur de la pression de la hiérarchie. À partir du moment où on peut noter et rendre public ce qui se passe, l'entreprise est obligée de le prendre en compte et de changer vraiment cette transparence", ajoute Stéphane Bourbier, pour qui "la prise en compte du bien-être des collaborateurs sera la prochaine révolution des dix années à venir dans le monde de l'entreprise".

Le bonheur au travail, critère d'avenir

Avant OurCompany, d'autres applications ont introduit en France la notion de transparence, mais en se focalisant sur les salaires (comme Glassdoor) ou en proposant des services internes aux entreprises (comme Zest ou Supermood). L'application OurCompany est la première application publique axée sur le bien-être. Le credo est le suivant : la transparence sur le bonheur au travail va progressivement obliger les entreprises à changer, car les clients vont prendre en compte ce critère.

"On s'est mis au bio, aux produits éco-responsables", explique Stéphane Bourbier. "Demain, entre deux produits équivalents, on choisira, prédit-il, celui fabriqué par l'entreprise qui rendra ses salariés heureux".

Source RTL par Rémi Sulmont et Loïc Farge

13/07/2017

Le chanvre comme matériau de construction commence à convaincre


Aulnoy. Par petits groupes, vingt-quatre membres du Conseil économique, social et environnemental régional ont visité l'entreprise de matériau de construction Planète Chanvre.

Une délégation de cette instance régionale était en visite à Planète Chanvre la semaine dernière. Ses membres réfléchissent à augmenter la part du chanvre francilien dans les nouvelles constructions à venir dans la région.

Le chanvre, cette plante aux usages multiples depuis plus de mille ans, permet aussi de construire des murs qui « respirent » et plus écologiques. Une délégation de 24 membres du conseil économique, social et environnemental régional (Ceser) est venue voir ça de plus près dans l’usine de Planète Chanvre à Aulnoy, ce lundi matin.
« Sans avoir la même résistance, le béton de chanvre peut dans bien des cas remplacer les parpaings et les briques. Dans une démarche environnementale », précise Eric Berger, membre du Ceser issu du monde de la construction.
Emmanuelle Guilmault se dit « très très impressionnée » par l’entreprise. « Avec le chanvre, qui est aussi un isolant, nous espérons inonder le marché francilien. Où il va se construire 70000 logements par an. » Et la conseillère de conclure : « Produire et consommer local, c’est ce qu’on recherche. C’est génial ! »
De son côté, le sénateur Pierre Cuypers (LR), ancien président de la Maison de l’agriculture de Seine-et-Marne et membre du Ceser, regrette que la création de Planète Chanvre, en 2012, « n’ait pas été assez appuyée par la région et le département]. Le chanvre de construction est un marché aux débouchés formidables ! Moi j’y crois beaucoup. »
Cogérante de l’entreprise, Anne-Marie Nuyttens, elle-même membre du Ceser, a ressenti « du plaisir » à recevoir cette délégation. « Notre type d’usine représente l’avenir. Nous en sommes à l’ouverture du marché. »

Planète Chanvre emploie 14 salariés et produit 8 000 tonnes de paille de chanvre essentiellement cultivée dans les environs. Elle a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 3 millions d’euros.

Source Le Parisien par Sébastien Roselé

12/07/2017

Bongioanni Stampi develops its 3000th roofing tile model

 » The first roofing tile model made by Bongioanni Stampi (left) and the latest product, the double-troughed interlocking tile model 3014-ST

In January 2017, at the Bongioanni Stampi plant in Fossano, Italy, roofing tile model no. 3014-ST was developed for a French-type double-troughed interlocking tile ordered by Mazarrón, a customer in Toledo. With this new model, Bongioanni Stampi has developed more than 3000 different roofing tile and accessory models since its founding.
The first roofing tile model was produced back in 1945, the first documented 2-ST mould for a French-type double-troughed interlocking roofing tile manufactured by the customer Fornace Cuniverti, Vicoforte Mondovì. Most likely, production began even earlier, but there are no longer any records for that time.

Today, Bongioanni Stampi‘s development work is stored in both electronic form and on paper. Like digital design has replaced drawing on paper, the wooden models –truly works of art – have been replaced with resin models. These are made with CAD/CAM technology based on the processing of digital data. The ideas and solutions worked out with the customers are all developed today with 3D systems. This enables testing of the product with regard to all technical and aesthetic aspects. The prototype is translated directly into resin models, for practical evaluation of the product, before the actual product is manufactured. Bongioanni Stampi works with world leading roofing tile manufacturers as its customers. With intensive cooperation and technical support, Bongioanni Stampi has succeeded in industrializing a manufacturing process that was craft-based for a long time.

Source Ziegelindustrie International

11/07/2017

Pays de Bray : le lobbying tous azimuts des opposants aux carrières

Environnement. Les opposants au projet de carrières de la société Bouyer-Leroux partent à la rencontre des élus locaux et régionaux pour qu’ils se positionnent : pour ou contre...
 
L’association Non aux carrières et briquetteries en Bray organisait, samedi dernier, une réunion publique à Beaubec-la-Rosière. L’occasion pour ses dirigeants de faire le point sur leur action.

« Nous nous attachons en ce moment à prendre contact avec les élus, c’est un point important car ils sont décideurs directement ou indirectement... Nous avons une majorité d’élus qui ne se prononce pas sur ce dossier », commente le président de l’association, Christophe Marsille.

Les maires de Beaubec-la-Rosière et de Saint-Geneviève-en-Bray restent les seuls pour le moment à soutenir l’association. La revue de presse et les entretiens avec les élus ont été synthétisés par la secrétaire, Patricia Van Poulle, égratignant au passage Michel Lejeune, le maire de Forges-les-Eaux et conseiller départemental : « Il est pour le projet d’une briquetterie et contre la modernisation de la ligne Serqueux Gisors, cherchez l’erreur... »

« Aucun contact avec l’industriel »

Même constat concernant la position de Xavier Lefrançois, le maire de Neufchâtel-en-Bray, conseiller régional : « Dans les journaux, il laisse entendre qu’il serait favorable à la création d’un parc naturel régional, là où il ne prend aucune position pour le projet Bouyer-Leroux. »

De l’entretien avec le vice-président de la région Hubert Dejean de La Bâtie, il ressort le résumé suivant : « Pas de position précise... » Le prochain objectif de l’association est de rencontrer Nicolas Hulot, ministre de l’Environnement. Concernant l’actualité même du projet Bouyer-Leroux, Christophe Marsille explique qu’aucun contact n’existe entre l’industriel et les opposants. « Nous ne connaissons pas la date de l’enquête publique. Aujourd’hui, nous savons que le seul dossier déposé était celui de Roncherolles-en-Bray pour l’usine, mais cette option semble être levée puisqu’il y avait un problème de terrain humide. L’option B, c’est Sommery. »

85 hectares, ce serait le chiffre des acquisitions de terrain pour l’exploitation du projet Bouyer-Leroux, annoncé par la Société d’aménagement foncier et d’établissement rural (Safer). Dans l’assemblée, certains agriculteurs s’indignent « que la Safer favorise Bouyer-Leroux par rapport aux agriculteurs dans la vente des terres ».

L’association compte faire appel à la commission d’accès aux documents administratifs pour en connaître les motifs.

Les opposants sont revenus sur leur inquiétude de voir les carrières transformées, à terme, en décharge. « Dans la région il y a possibilité d’enfouir les déchets ménagers, comme à Fresnoy-Folny et Bouyer-Leroux a l’autorisation d’enfouir des déchets depuis 1979 », ajoute Christophe Marsille.

Un cabinet d’avocats spécialisés
L’association a fait appel au cabinet d’avocats Huglo-Lepage (notre édition du 29 mai).

« C’est un cabinet en Europe reconnu pour la défense de l’environnement : il y a des enquêteurs, avec des avocats spécialisés dans différents domaines, agricole, Safer... Ce qui permet d’avoir un champ de vision plus important. Le cabinet a été sensible d’emblée à la perte des emplois dans le tourisme à cause du projet Bouyer-Leroux », explique Christophe Marsille, citant l’exemple d’une ferme pédagogique qui aurait renoncé à son projet en raison de l’éventualité de carrière.

« Nous attaquerons l’État s’il autorise l’ouverture. Nous sommes confiants, on se base sur des faits précis, on commence à recevoir des dons en plus des cotisations. On ne lâchera rien », ajoute le président. Des exemples de procédures réussies en justice, traitées par d’autres cabinets d’avocats que celui de Corinne Lepage, ont été évoqués, notamment à Sargé où une exploitation de carrière a été annulée par le tribunal administratif d’Orléans, ou encore à Saint-Laurent-la-Vernède.

Source Paris Normandie

10/07/2017

WIENERBERGER: Un salarié tué par la chute d’un mur

Le jeudi 06/07 après-midi, un mur s’est effondré à l’entreprise Wienerberger de Betschdorf (Bas-Rhin), causant la mort d’un salarié.

Malgré les tentatives de réanimation des secours, l'homme n'a pas survécu. Archives L'Alsace

Pour une raison encore inconnue, un mur de 25 m² s’est effondré en début d’après-midi sur un salarié de l’entreprise de tuiles Wienerberger, à Betschdorf.

Malgré leurs efforts, les pompiers de Betschdorf et Soultz-sous-Forêts, le Samu de Haguenau et la sécurité civile (l’hélicoptère Dragon 67 était place) n’ont pu ranimer le jeune homme de 25 ans habitant en Moselle qui est décédé sur place.

La brigade de gendarmerie de Soultz-sous-Forêts et la brigade de recherche de Wissembourg ont ouvert une enquête.

Source L'Alsace

Alsace: Un mur tombe sur un salarié d’une briqueterie de 25 ans et le tue

Ce jeudi après-midi à Betschdorf dans le nord de l’Alsace, un salarié d’une briqueterie bas-rhinoise est décédé après avoir été enseveli par un mur qui lui est tombé dessus…

Les pompiers alsaciens n’ont rien pu faire. Un homme de 25 ans a trouvé la mort ce jeudi après-midi dans un accident sur son lieu de travail à Betschdorf, dans le nord du Bas-Rhin. Vers 15h, c’est un mur de 25m2 qui lui serait en fait tombé dessus.

Enseveli dans les gravats du mur tombé

Enseveli, ce salarié d’un fabricant de matériaux de construction (briques et tuiles) a été sorti des gravats grâce à l’intervention de ses collègues. Mais les pompiers, qui nous transmettent l’information, n’ont rien pu faire pour le réanimer après un arrêt cardiaque.

Source 20 minutes

09/07/2017

Cleia wins two orders in Argentina and Spain

Cleia, the French plant engineering company, has been entrusted with two new projects in South America and Europe. Cleia is building a turnkey plant for manufacturing masonry bricks in Argentina and revamping a roofing tile production plant operated by the Spanish customer Tejas Borja for firing on H-type setters.

Tecnocer brick plant, Argentina

Cleia will construct this new brick plant for the production of T6 and T9 hollow clay bricks, for which there is a strong demand on the market in this region of Patagonia.

The modern production line will include clay preparation and shaping equipment including Pelerin machines, a cutting line and a Sirocco rapid dryer. Moreover, a Tradifast kiln and kiln cars made of refractories will be installed. In addition, robot-controlled handling circuits for loading and unloading of the kiln cars and a packaging line for strapping stacks of bricks on pallets.

This custom-designed modern unit will be installed in an existing building. The production rate was jointly defined by Cleia and the customer’s engineers.

Tejas Borja roofing tile plant, Spain

This modernization project is accompanied by a major technological change, from mass-firing to uniform firing of roofing tiles on H-type setters.

The optimum product quality will be achieved with a longitudinal shuttle system with self-centering H-setters, a unique Cleia design. This very compact circuit is particularly suitable for the modernization of existing units. The handling principle allows high precision and reliability and guarantees a long lifetime of the H-setters thanks to careful handling.

The refurbishment of the kiln will include the installation of a new roof and the installation of high-performance gas burners. Two robotized stations for the dry unloading and for the packaging, will round off the Cleia supplies and services. This new handling equipment will give the customer the flexibility of operation required for the production of new roofing tiles intended for export markets.

Source Ziegelindustrie International

08/07/2017

Inauguration du séchoir à briques de Bouloc

En 1886, la fabrication de briques était une activité majeure pour la commune. De ce passé, il ne reste qu'un séchoir. La mairie, le CAUE et l'Atelier d'Architecture itinérant proposent son inauguration et des animations autour du patrimoine et de la coconstruction, le dimanche 25 juin de 11 heures à 18 heures. Au programme : 11 h 30 apéritif inaugural, sont invités les donateurs, la population et les élus ; 12 h 30 pique-nique repas partagé (apporter l'entrée, boisons et les couverts, les chasseurs assurent les chevreuils). À partir de 14 heures : contes autour de la brique rouge animés par l'association APOIRC, exposition sur l'histoire des briqueteries de Bouloc et du séchoir animée par l'association ARHB, balade du séchoir vers le centre historique commentée par le CAUE et des animations autour d'une réalisation contemporaine des vieilles briques et tuiles, la fabrication de mobilier à partir de matériaux de réemploi et exposition des travaux de la caravane de l'Atelier d'Architecture itinérant. Tout public, gratuit, sur inscriptions auprès de la mairie : communication@mairie-bouloc.fr

Le séchoir à briques de Bouloc datant de 1842, il représente la mémoire économique de son passé. Il existait trois séchoirs et plusieurs briqueteries (quatre importantes et plusieurs petites). La municipalité en plus de sauver ce patrimoine architectural, souhaite lui redonner un rôle important car orienté vers le lien social. Sa position géographique centrale permet d'envisager des usages multiples et variés : lieux pour fêter les anniversaires des enfants, des réunions entre amis, des activités culturelles ou simplement passer un moment ; créer un espace intergénérationnel, faire de ce lieu «le troisième lieu» des Boulocains, un endroit libre et gratuit. La zone du séchoir grande de 2400 m² permet en outre de préserver une zone verte.

Source La Dépêche du Midi

07/07/2017

Cycle Terre : « démonstrateur industriel pour la ville durable »

Le projet Cycle Terre, développé par Grand Paris Aménagement, présidé par Thierry Lajoie, la Ville de Sevran et le bureau d’études Antea Goupe, a été désigné lauréat de l’appel à projets « démonstrateurs industriels pour la ville durable » des ministères de la Cohésion des Territoires et de la Transition Ecologique et Solidaire.
Il devient ainsi l’un des 23 démonstrateurs de la ville durable " qui contribue à la réputation, l’attractivité et la compétitivité des territoires en matière de savoir-faire de haut niveau dans les métiers et les technologies de la ville durable. Le projet bénéficiera d’un soutien des services des deux ministères pour le montage de l’opération et sa mise en œuvre ".
Le projet Cycle Terre consiste à " utiliser la terre comme matériau de construction de la ville et de réutiliser les terres excavées dans le cadre de la création du Grand Paris Express pour en faire de nouveaux matériaux de constructions utilisables à proximité immédiate des chantiers du réseau de transports. La première expérimentation de Cycle Terre verra le jour à proximité de l’emplacement de la future gare Sevran-Livry de la ligne 16. Les terres extraites pour la réalisation de cette gare seront d’abord triées en fonction de leur composition, puis réutilisées pour créer quatre type de matériaux (brique, panneaux d’argile, terre allégée, enduits). Ces nouveaux matériaux alimenteront l’opération d’aménagement " Sevran Terre d’Avenir ".
Cycle Terre permettra de " limiter l’impact et l’empreinte écologiques de deux projets majeurs pour le territoire (le réseau de transport et le projet d’aménagement urbain), tout en assurant la disponibilité de matériaux de construction, dans un contexte de raréfaction des ressources. Le projet s’inscrit dans une logique d’économie circulaire et permet d’optimiser l’utilisation des ressources naturelles, limiter les déchets générés tout en créant de la valeur économique, sociale et environnementale ".
Plusieurs partenaires sont engagés dans ce projet impulsé par Grand Paris Aménagement : la ville de Sevran, " qui vise à créer une filière de matériaux en terre " ; quatre laboratoires de recherche (Laboratoire IFFSTAR, CraTERRE, Amaco et Sciences Po Paris) ; un cabinet d’architecture (Joly et Loiret Architectes) ; le promoteur immobilier Quartus et un organisme de formation (Compétences Emploi). Le CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) et la Société du Grand Paris " en sont également partie prenante ".
Le projet Cycle Terre ambitionne " de devenir le premier exemple d’utilisation de la terre à l’échelle d’une opération d’aménagement et de créer des synergies vers un nouveau système productif entre les acteurs de la construction et de la gestion de matériaux. Il est candidat à l’appel à projets européen " Urban innovative Actions " ".

 Source Immoweek par Valérie Garnier

06/07/2017

TUILE HP 10 HUGUENOT D’IMERYS TOITURE PARTICIPE À LA REVALORISATION DE LA GRANDE HALLE DE GERLAND À LYON

S’inscrivant dans le développement et le renouveau du quartier de Lyon Gerland (7ème), la reconversion de la Grande Halle en immeuble tertiaire fait suite à un appel d’offres lancé par EDF en 2013 pour délocaliser des bureaux jusque là situés à Villeurbanne. Portée par la foncière immobilière Gecina, la conception du projet a été confiée conjointement à D3 Architectes et à l’agence Reichen Robert & Associés qui ont imaginé un ensemble homogène dans le plus pur respect de ce patrimoine industriel. Estampillé « bâtiment historique à préserver » par la ville de Lyon, la toiture de l’ancienne halle de stockage a fait l’objet d’une attention particulière, raison pour laquelle la tuile HP 10 Huguenot d’IMERYS Toiture a été retenue.

Une réalisation où le neuf et l’ancien se marient harmonieusement

D’une surface totale de 21.360 m2, l’ensemble conçu par D3 Architectes et l’agence Reichen Robert & Associés se compose de trois bâtiments réunis dont la Grande Halle constitue le cœur :

• deux bâtiments neufs, situés de part et d’autre de la Grande Halle, destinés aux bureaux,

• l’ancienne halle de stockage avec sa double nef. Conservée dans son volume d’origine, elle est dédiée aux services tels que restaurant d’entreprise d’une capacité de 270 places dans la nef nord, salles de réunion mutualisées ouvertes au public, hall d’accueil, café connecté et espaces de détente (cafétéria d’étage, bibliothèque…).

Pour Jacques Gelez et Olivier Charles de D3 Architectes, l’un des enjeux de ce projet était de créer, « avec trois entités différentes, un ensemble homogène notamment d’un point de vue fonctionnel. Pour cela, un principe de circulation bouclée a été mis en œuvre en créant des passerelles qui connectent la Grande Halle réhabilitée aux bâtiments neufs ». Cette unité se retrouve également dans la volumétrie « car la 5ème façade a été traitée comme un ruban continu qui monte et descend ». Le PLU de Lyon imposant de gommer toutes les émergences techniques des toitures, ces dernières ont été particulièrement soignées en intégrant dans des volumes en sous-pente tous les éléments techniques, ce que seule la pente des toits permet. Cette volonté de cohérence a également motivé le choix des matériaux et des couleurs. Comme l’indique Jacques Gelez, « les façades des bâtiments neufs ont ainsi été travaillées en relation avec la pierre dorée du bâti ancien. De même, en choisissant la tuile HP 10 Huguenot coloris Gris Quartz, la chromatique de la toiture s’approche au plus près de la couleur gris clair des toitures zinc des bâtiments neufs ».

La Tuile HP 10 Huguenot pour conjuguer reflet d’un passé industriel & modernité

Bâtiment historique à préserver, la Grande Halle a fait l’objet d’une étude patrimoniale réalisée par Cécile Remond, architecte du patrimoine. Parmi les contraintes imposées, il fallait « conserver les façades et les volumes des toitures identiques à l’existant et respecter l’identité industrielle du site, ce qui impliquait de mettre en place une toiture de tuiles en terre cuite à emboîtement. La tuile d’IMERYS Toiture répondait à ces critères ».

S’en est suivie une mobilisation de l’équipe prescription d’IMERYS Toiture qui par l’intermédiaire de l’entreprise Vaganay, en charge du lot charpente bois/couverture, a proposé différents modèles (H10, Alpha 10, HP 10).

C’est lors d’une visite au salon Batimat 2015 que D3 Architectes découvre la tuile à pureau plat HP 10 Huguenot présentée en avant-première sur le stand d’IMERYS Toiture. Son « coloris gris quartz, un peu argenté, permettait d’assurer une uniformité avec les toitures zinc des bâtiments neufs ». Après vérification de la disponibilité et des délais de fabrication de la tuile, prenant en compte les temps de réalisation de la Grande Halle, le modèle est validé par l’ensemble des acteurs du projet. Jacques Gelez ajoute « la forme de la tuile HP 10 Huguenot, son côté abstrait qui n’était pas un motif traditionnel type canal ou à rayure conférait une touche contemporaine à la toiture. De plus, sa grande taille, à l’échelle du bâtiment contribuait au respect du caractère industriel du site ».

Ce sont ainsi 2.000 m2 de tuiles HP 10 Huguenot coloris Gris Quartz d’IMERYS Toiture qui ont été posées par l’entreprise Vaganay sur la toiture traditionnelle à deux pentes de la Grande Halle.

Affichant des chiffres de performance énergétique bien inférieurs à ceux exigés par la RT 2012 et la RT relative au bâtiment existant, la Grande Halle a obtenu, à sa livraison en avril 2017, les certifications NF HQE Bâtiments Tertiaires et Breeam, toutes deux au niveau excellent. Labellisée Biodiversity, cette réalisation s’est également vu décerner la certification BBCA (Bâtiment Bas Carbone).
www.imerys-toiture.com

Source Batipresse

05/07/2017

Ces panneaux solaires qui ne gâchent plus le paysage

Une entreprise italienne fabrique des tuiles photovoltaïques qui ressemblent à la perfection à la terre cuite, à la pierre et au bois.

Pour les bâtiments classés et dans les centres historiques qui parsèment l'Europe, obtenir la permission d'installer un toit photovoltaïque peut s'avérer compliqué. Souvent draconiennes, les contraintes esthétiques protégeant la vue constituent souvent des obstacles infranchissables… à moins que les cellules solaires ne se rendent invisibles.
Plus d'un ont essayé de camoufler les panneaux solaires avec des matières semblables à celles utilisées pour couvrir les toits, paver ou habiller des murs aveugles. Tesla, l'entreprise d'Elon Musk, a par exemple mis au point des bardeaux constitués de strates de verre. De tels produits sont plus ou moins invisibles de la rue, mais à partir d'une certaine hauteur il est possible de voir les cellules noires - une option inenvisageable pour certains lieux, tels les fameux toits parisiens.

Conçues pour les centres historiques

Dyaqua, une petite entreprise familiale de Vicence, en Italie, a développé une tuile photovoltaïque qui ne ressemble à aucune autre sur le marché: Invisible Solar. Succès immédiat.
Dyaqua insert les cellules photovoltaïques dans un composé polymère qui mimique des matériaux de construction tels que la pierre ou le bois, de sorte qu'elles deviennent totalement invisibles à l'œil nu.
«Depuis que la production a démarré, il y a quelques mois, nous n'arrivons pas à honorer toutes les commandes. Elles viennent non seulement d'Italie, mais également de France, d'Espagne et des États-Unis», déclare Giovanni Quagliato. Cet artiste né à Vicence, auteur d'œuvres en résine époxy, a découvert le secret pour donner une apparence totalement naturelle aux composés polymères, tout en maintenant leur transparence à la lumière.

Transformé, le composé peut ressembler à n'importe quel matériau de construction: terre cuite, pierre, ciment ou bois. Non-toxique et recyclable, fabriqué pour supporter des charges statiques élevées, il résiste également aux agents atmosphériques et aux solvants chimiques. «Tout est question de densité», explique Giovanni Quagliato. «Elle doit être suffisante pour tromper l'œil, mais pas trop, pour ne pas bloquer les rayons du soleil». Il y a quelques années, il a lancé une ligne de production de lampes LED, appelées Medea, basées sur la même technologie. Puis il a créé les systèmes photovoltaïques de la ligne Dyaqua, lancée en collaboration avec l'Agence nationale italienne pour les nouvelles technologies, l'énergie et le développement économique durable.
«Afin d'accélérer la fabrication et de répondre au rythme de la demande, il nous faudrait inventer une machine qui intègre ou replace le travail manuel»

Giovanni Quagliato, inventeur de la tuile Dyaqua

«Le principe reste le même mais contrairement aux lampes, qui doivent irradier la lumière de l'intérieur vers l'extérieur, les tuiles photovoltaïques font pénétrer les rayons du soleil, à travers leur matière transparente, jusqu'aux cellules solaires», détaille l'artiste. Mettre cette théorie en pratique n'a cependant pas été une tâche facile. Des années de travail acharné ont été nécessaires pour atteindre la concentration idéale. L'efficacité du prototype a ensuite été testée par un organisme scientifique indépendant. Les essais ont mis en lumière une performance impressionnante de 70 watts-crête par mètre carré, soit la moitié d'un module photovoltaïque classique.
Invisible Solar est commercialisé au prix de 7 euros par watt, contre 1 à 2 euros pour les modules standards. «Il faut garder à l'esprit que ces produits fabriqués main sont conçus spécifiquement pour les centres historiques, où les tuiles, même ordinaires, peuvent coûter de 1 à 7 euros», ajoute-t-il.
Fabriquées main, les tuiles «Invisible Solar» sont conçues spécifiquement pour les centres historiques.
Pour le moment, Dyaqua survit grâce à la production de lampes LED. Les produits photovoltaïques ne sont pas financièrement viables car ils requièrent une dose exorbitante de travail manuel. Aucune machine ne s'est encore montrée capable de remplacer la précision de la main de l'homme pour appliquer des couches de résine de densité variable sur et sous les cellules photovoltaïques, avec la courbe qui sied à la tuile parfaite. Créer des surfaces plates ressemblant à la pierre ou au ciment s'avère plus simple, mais reste une opération délicate, sans comparaison possible avec la production industrielle de tuiles ou de panneaux solaires ordinaires.
«Afin d'accélérer la fabrication et de répondre au rythme de la demande, il nous faudrait inventer une machine qui intègre ou replace le travail manuel», commente Giovanni Quagliato. C'est le seul moyen pour mettre en place une production de masse qui contribue à réduire les coûts et à améliorer la compétitivité du produit par rapport à ses concurrents, tels que Solar Roof de Tesla.
Mais Dyaqua ne dispose pas de fonds à investir dans une telle machine. Pour en acheter une, Matteo et Elisa, les enfants de Giovanni Quagliato, ont lancé sur IndieGoGo une campagne de crowdfunding visant à lever 20.000 dollars. «Invisible Solar répond à mon rêve d'un monde sain», confie Matteo. «Un monde où la technologie est en harmonie avec nos paysages».
http://www.dyaqua.it

Source Le Figaro par Elena Comelli, Corriere Innovazione, Italie

04/07/2017

@Wienerberger France Réseaux sociaux : les nouvelles pages de sa stratégie digitale

Après une année 2016 riche du lancement de 4 nouvelles applications et une présence déjà forte sur la plate-forme You Tube, Wienerberger France renforce encore sa stratégie digitale avec le déploiement de sa présence sur les réseaux sociaux Facebook, Linkedin ou encore Pinterest. Un triptyque que Wienerberger a retenu afin d’accroître encore le dialogue, l’échange et les services pour l’ensemble des acteurs du monde de la construction, qu’il s’agisse des particuliers, des architectes ou plus largement des professionnels.

L’inspiration terre cuite 2.0
Avec cette présence renforcée et active sur les réseaux sociaux, Wienerberger développe sa stratégie digitale pour être toujours au plus proche du particulier et des professionnels du bâtiment. Inspiration, expertise et savoir-faire seront au cœur des échanges sur l’ensemble des nouvelles pages @Wienerberger France sur les réseaux sociaux. Le leader mondial de la #TerreCuite souhaite ainsi créer une communauté pour inspirer, fédérer et échanger avec ses utilisateurs.

 Facebook : #Communauté
@Wienerberger France part à la rencontre des particuliers !
Facebook offre un point de contact réactif permettant de témoigner et de partager sur l’univers Wienerberger. Ce réseau social va fédérer progressivement une véritable communauté de “followers”, fiers de leur projet ou de leur réalisation conçue en produits Wienerberger.
Rendez-vous sur https://www.facebook.com/WienerbergerFR/ 

 Linkedin : #Professionnels
Sur Linkedin, @Wienerberger France accompagne plus particulièrement les professionnels en démontrant toute son expertise en mur, toiture et façade. Sa page Linkedin permet aussi de suivre et relayer toute l’actualité de l’industriel et du secteur de la construction. L’occasion aussi de découvrir la vie de l’entreprise et ses opportunités.
Rendez-vous sur https://www.linkedin.com/company/wienerbergerfr


Pinterest : #Inspiration
@Wienerberger France s’invite aussi sur Pinterest. Cette plate-forme aux visuels inspirants permettra de faire découvrir son univers aux architectes et particuliers pour nourrir leur créativité dans leurs futurs projets. L’exposition commence avec quatre nouveaux tableaux de réalisations :

  • Inspiration Lumière           
  • Inspiration Volume
  • Inspiration Graphique        
  • Inspiration Texture
Rendez-vous sur https://fr.pinterest.com/wienerbergerfr/

En ligne depuis le 1er juin, plusieurs publications sur ces différents réseaux sont d’ores et déjà disponibles pour vous informer des dernières actualités.

Source N Schilling

03/07/2017

TERREAL ouvre une nouvelle usine à Kluang en Malaisie

Une toute nouvelle usine vient d’ouvrir ses portes à Kluang en Malaisie. Nommée Kluang 3, cette nouvelle unité de production de 2700 m² fabrique la tuile Zen, une tuile minérale d’aspect plat.

Cet investissement de 2,4 millions d’euros répond à l’un des enjeux fixé dans la stratégie d’entreprise qui est de capter la croissance en Asie et de s’adapter à la demande du marché en proposant une tuile d’aspect plat.

Auparavant fabriquée chez un partenaire externe qui a cessé son activité en 2016, la tuile Zen prend dès lors un nouveau tournant. Sa production sera internalisée dans une usine dédiée. Le projet débute alors et en seulement un an, la première tuile Zen pressée à Kluang 3 voit le jour.

Avec cette nouvelle usine, TERREAL complète sa gamme de tuiles destinée au marché asiatique. En prenant en charge la fabrication de A à Z, le suivi de la qualité et l’adaptabilité à la demande des clients seront renforcés. La capacité de production va également être beaucoup plus importante puisqu’ 1,8 millions de pièces vont sortir chaque année de Kluang 3.

Source Terreal

02/07/2017

FOUR SK : four tunnel basse consommation.

CERITHERM et DIREXA ENGINEERING vous propose un nouveau concept de four tunnel basse consommation développé en partenariat avec Direxa Engineering et Seipia

L’EQUIPEMENT DE DEMAIN POUR PRODUIRE MIEUX, PRODUIRE PLUS,CONSOMMER MOINS, POLLUER MOINS…

PRODUIRE DIFFEREMMENT POUR PREPARER L’AVENIR

Le four SK est un four tunnel destiné à la cuisson de produits en céramique.

Sa particularité réside dans le fait que la charge n’est plus embarquée sur des wagons ni supportée et entraînée par des dispositifs traversant les parois.

Le four SK est une solution flexible destinée à l’usage des industriels de tout secteur d’activité.

Les avantages du four SK:

  1. Une étanchéité parfaite du tunnel de l’entrée à la sortie des produits
  2. La possibilité de gérer des atmosphères particulières
  3. Une isolation identique et efficace des quatre faces du tunnel : voûte, sole, parois latérales
  4. Aucune masse parasite à réchauffer et à refroidir autre que les produits et leurs supports
  5. Aucune partie mécanique à préserver de la température de cuisson
  6. Aucune limite de largeur

Les bénéfices du four SK pour les clients:
  1. Réduction de la consommation d’énergie
  2. Flexibilité des cycles de cuisson : cadences, types de traitements thermiques
  3. Gain en précision de cuisson
  4. Amélioration de la qualité des produits finis, diminution du taux de rebut
  5. Gain de productivité, rentabilité produit
  6. Réduction des encours
  7. Possibilité de cycles courts : l’équipement n’est plus limitant
  8. Rentabilité accrue de l’outil de production